La leçon du jour: Let’s go!

24 août 2015

Avec leur Let’s go!  ou Allons-y ou  En Avant ou encore A l’attaque c’est un plaidoyer contre la « passivité » que nous donnent les 3 heros américains du Thalys

« La leçon qu’on doit retenir c’est que dans un moment de crise comme ça (…) se cacher ou rester assis là où on est ne va rien donner. Lors d’un attentat terroriste comme celui-là, il faut faire quelque chose»

Conclusion, en cas d’attaque terroriste on ne sait jamais comment on va reagir pour se proteger, mais la meilleure défense c’est l’attaque. Ne rien faire c’est se condamner à être abattu alors autant faire n’importe quoi pour défendre sa peau et celle de ses proches. Et il y aura souvent des résultats moins dramatiques qui si l’on reste passif.
Regardez l’Amerique, regardez Israel ou les expressions Kadima « Allons-y » ou Aharai « Après-moi » sont monnaie courante.
Francais, francaises il est temps de prendre exemple d’Israel et de l’Amerique. Ce n’est qu’ainsi que l’on combattra les terroristes.

Let’s go!


Je m’en Bolt, version 2015

23 août 2015

Entre étè meurtrier des migrants et étè caniculaire planetaire il n’y a que Bolt pour nous rafraichir l’air que l’on respire. 


Nous étions au mauvais endroit, mais avec les bonnes personnes. 

22 août 2015

L’acteur français Jean-Hugues Anglade était à bord du train Thalys reliant Amsterdam à Paris dans lequel une fusillade a éclaté. Une chance que ces marines américaines aient été là sinon nous aurions eu droit à un autre recit beaucoup plus tragique.

« Nous avons entendu des passagers hurler en anglais « Il tire ! Il tire ! Il a une kalachnikov !  » J’étais avec mes deux enfants et ma compagne, autour de nous, il y avait une quinzaine de passagers. Tout à coup, des membres du personnel navigant ont couru dans le couloir, le dos courbé. Leurs visages étaient blêmes. Ils se dirigeaient vers la motrice, leur wagon de travail. Ils l’ont ouvert avec une clef spéciale, puis se sont enfermés à l’intérieur… Le tireur était à quelque dizaines de mètres de nous, dans le wagon numéro 12.

Nous étions dans la voiture 11, la dernière. L’homme armé venait vers nous, il était déterminé. J’ai pensé que c’était la fin, que nous allions mourir, qu’il allait tous nous tuer. Oui, on s’est vu mourir car nous étions prisonniers de ce train, et qu’il était impossible de s’échapper de ce cauchemar. Nous étions piégés dans une souricière ! C’est un sentiment terrifiant de se sentir autant impuissant. On cherchait tous une issue, un moyen de s’enfuir, de survivre. J’ai brisé la vitre pour tirer l’alarme pour arrêter le Thalys! Le verre a méchamment entaillé mon majeur jusqu’à l’os, et les machines ont ralenti. Mais nous étions toujours bloqués à l’intérieur.

« JE VEUX RENDRE HOMMAGE À LEUR COURAGE HÉROÏQUE »

Dos au mur. Collés les uns aux autres contre la porte métallique de la motrice. Nous tapions dessus, nous criions pour que le personnel nous laisse entrer, nous hurlions « Ouvrez ! » On voulait qu’ils réagissent ! En vain… Personne nous a répondu. Silence radio. Cet abandon, cette détresse, cette solitude, c’était terrible et insupportable ! C’était, pour nous, inhumain. Les minutes paraissaient des heures. J’ai protégé de tout mon corps mes enfants, leur répétant en boucle que tout allait bien. Ma main blessée saignait beaucoup,  mais étonnamment, nous avons tous gardé notre sang froid.

Nous n’étions pas résignés. Les passagers étaient dans l’incompréhension, ils ne réalisaient pas que ça allait être le carnage. C’était calme et digne. Nous étions totalement à la merci des balles qui allaient nous déchirer les corps… Nous attendions la mort, et nous n’avions pas le choix. Puis, un jeune homme, Anthony Sadler, a accouru dans notre voiture, criant que le tireur était maitrisé par des soldats américains en permission, que tout allait bien. Il nous a rassurés, il cherchait des couvertures de survie et une trousse de secours pour les deux blessés graves. Il a tapé à la porte de la motrice, mais sans succès, une fois encore. Il est reparti auprès des autres. Nous étions hors de danger.

Nous sommes choqués, mais nous sommes en vie, et c’est l’essentiel. Nous étions au mauvais endroit, mais avec les bonnes personnes. C’est un miracle. Nous avons eu une chance incroyable d’avoir ces soldats américains. Je veux rendre hommage à leur courage héroïque, et les remercier, sans eux, nous serions tous morts. »


Tel Aviv sur …….

17 août 2015

Nous voulions Tel-Aviv sur Seine, nous avons eu droit à Tel-Aviv sur Scène ou plutot à une Scène sur la Seine.


2015, l’été des migrants, l’été meurtrier

16 août 2015

 

 

Cet été 2015 aura été si il ne l’est pas dejà,  l’été des migrants à Lampedusa en Italie, à Kos en Gréce, à Calais entre la France et le Royaume Uni ou encore à Melilla entrave espagnole au Maroc, les migrants affluent en Europe de partout, coulent ou se font couler par des gardes cotes turcs, meurent asphyxiés dans la cale du bateau qui devait les transporter à bon port, ou coulent par milliers dans le cimetiére qu’est devenue la mer Mediterrannee. Ces migrants ou nouveaux envahisseurs  usent de toutes les méthodes ou imaginations pour passer le mur, la frontiere ou la mer tel ce migrant marocain caché dans le pare-choc d’une voiture ( ps: une tres vielle voiture car les pare-chocs actuels ne sont qu’un artifice inutile). Des milliers de morts, des centaines de milliers qui attendent em Libye de pouvoir tenter et retenter le passage de la mediterrannee et le quart de million qui a traversé et se trouve en Europe. Décidément l’été 2015, l’été M, l’été Migrant et Meurtrier.

https://youtu.be/-5MCBw1pFL4

ou encore

https://www.facebook.com/plugins/video.php?allowfullscreen=true&app_id=154312637956535&channel=http%3A%2F%2Fstatic.ak.facebook.com%2Fconnect%2Fxd_arbiter%2F7tUlZKGPU61.js%3Fversion%3D41%23cb%3Df2792ab3c%26domain%3Dwww.lessentiel.lu%26origin%3Dhttp%253A%252F%252Fwww.lessentiel.lu%252Ff1409ade8%26relation%3Dparent.parent&container_width=465&href=http%3A%2F%2Fwww.lessentiel.lu%2Fdestandaard%2Fvideos%2Fvb.7133374462%2F10153477143139463%2F%3Ftype%3D1&locale=fr_FR&sdk=joey

 

 


2015, l’été meurtrier ou le choix entre Terre 2.0 et Hiroshima 2.0

10 août 2015

Ces chaleurs avec des taux d’humidité élevés font que je ne me sens pas vivre, je me sens fondre et malgré mes decisions de fuir l’été ici, je me retrouve chaque année piégé.
Cet été est particuliérement meurtrier avec son lot de migrants que je nommerais les nouveaux envahisseurs, plus de 224000 depuis janvier,  en progression expentionnelle puisque le chiffre double chaque année malgré les mesures à leur encontre et le nombre grandissant de noyés et disparus dans ce cimetiere marin dénommé Méditerranée.
Des larmes de crocodile sont versées  chaque jour, les dernieres ce mercredi  sur les deux cents nouveaux morts naufragés.
Des   « nouvelles clôtures de sécurité » sont  érigées avec  des grillages hérissés de lames de rasoir, comme on crénelait jadis les châteaux forts pour repousser l’ennemi. Rien n’empechera les envahisseurs et dans quelques dizaines d’années l’Europe sera africaine et islamiste avec une minorité de pensionnaires  européens de souche.

Nous vivons une crise extrêmement profonde de la politique, marquée par l’incapacité générale, collective, à décider, à choisir, prendre ses responsabilités, à se donner un destin.

Ou se sauver? On nous offre la Terre 2.0 (ou Kepler 452b) comme issue. On s’excite, c’est  normal c’est l’été et l’on veut fuir mais notre terre jumelle se trouve à 1400 années-lumiére. Plus facile d’atteindre  et d’attendre le Messie!

Et les guerres intra-islamistes se poursuivent, les attentats deviennent monnaie courante, les sanctions économiques se font et se defont suivant que l’on se nomme Poutine ou Khamenei, les bombes atomiques 70 ans aprés Hiroshima se propagent et menaceront de nous expedier non sur Terre 2.0 mais plutot vers Hiroshima 2.0 .
Logique non? Il suffit de 15 secondes pour se retrouver avec Hiroshima 2.0 mais de 1500 ans pour se retrouver sur Terre2.0.

L’été 2015 est donc le triomphe du paraître sur le faire, de l’illusion sur le réel.
Ete 2015, été meurtrier, vivement l’automne et son bon souffle de fraicheur et renouveau.

 

PS sur le temps et la vitesse : Si nous étions capable de voyager à la vitesse de la lumière, théoriquement le maximum possible dans notre univers, il nous faudrait par définition 1400 ans pour parcourir cette distance. A titre de comparaison, la Terre se trouve à 8 minutes-lumières du Soleil.

Cela ne vous parle pas une « année lumière »? Suivez le calcul. Sachant que la lumière voyage à 300.000 km/s, cela veut dire 1,08 milliard de km/h, et 9460 milliards de km/an. Kepler 452b se trouve donc 1400 fois plus loin, soit 13,2 millions de milliards de kilomètres.

De toute façon, nous sommes très loin d’aller aussi vite. « Une sonde spatiale va environ à 30 km/s en sortant de l’orbite terrestre »,  soit  10.000 fois moins vite. Une de nos sondes mettrait donc… 14 millions d’années.


Camus sur Hiroshima, relire 70 ans aprés et toujours d’actualité

8 août 2015

      Le monde est ce qu’il est, c’est-à-dire peu de chose. C’est ce que chacun sait depuis hier grâce au formidable concert que la radio, les journaux et les agences d’information viennent de déclencher au sujet de la bombe atomique. On nous apprend, en effet, au milieu d’une foule de commentaires enthousiastes que n’importe quelle ville d’importance moyenne peut être totalement rasée par une bombe de la grosseur d’un ballon de football. Des journaux américains, anglais et français se répandent en dissertations élégantes sur l’avenir, le passé, les inventeurs, le coût, la vocation pacifique et les effets guerriers, les conséquences politiques et même le caractère indépendant de la bombe atomique. Nous nous résumerons en une phrase : la civilisation mécanique vient de parvenir à son dernier degré de sauvagerie. Il va falloir choisir, dans un avenir plus ou moins proche, entre le suicide collectif ou l’utilisation intelligente des conquêtes scientifiques.

      En attendant, il est permis de penser qu’il y a quelque indécence à célébrer ainsi une découverte, qui se met d’abord au service de la plus formidable rage de destruction dont l’homme ait fait preuve depuis des siècles. Que dans un monde livré à tous les déchirements de la violence, incapable d’aucun contrôle, indifférent à la justice et au simple bonheur des hommes, la science se consacre au meurtre organisé, personne sans doute, à moins d’idéalisme impénitent, ne songera à s’en étonner.

      Les découvertes doivent être enregistrées, commentées selon ce qu’elles sont, annoncées au monde pour que l’homme ait une juste idée de son destin. Mais entourer ces terribles révélations d’une littérature pittoresque ou humoristique, c’est ce qui n’est pas supportable.

      Déjà, on ne respirait pas facilement dans un monde torturé. Voici qu’une angoisse nouvelle nous est proposée, qui a toutes les chances d’être définitive. On offre sans doute à l’humanité sa dernière chance. Et ce peut-être après tout le prétexte d’une édition spéciale. Mais ce devrait être plus sûrement le sujet de quelques réflexions et de beaucoup de silence.

      Au reste, il est d’autres raisons d’accueillir avec réserve le roman d’anticipation que les journaux nous proposent. Quand on voit le rédacteur diplomatique de l’Agence Reuter* annoncer que cette invention rend caducs les traités ou périmées les décisions mêmes de Potsdam*, remarquer qu’il est indifférent que les Russes soient à Koenigsberg ou la Turquie aux Dardanelles, on ne peut se défendre de supposer à ce beau concert des intentions assez étrangères au désintéressement scientifique.

      Qu’on nous entende bien. Si les Japonais capitulent après la destruction d’Hiroshima et par l’effet de l’intimidation, nous nous en réjouirons. Mais nous nous refusons à tirer d’une aussi grave nouvelle autre chose que la décision de plaider plus énergiquement encore en faveur d’une véritable société internationale, où les grandes puissances n’auront pas de droits supérieurs aux petites et aux moyennes nations, où la guerre, fléau devenu définitif par le seul effet de l’intelligence humaine, ne dépendra plus des appétits ou des doctrines de tel ou tel État.

      Devant les perspectives terrifiantes qui s’ouvrent à l’humanité, nous apercevons encore mieux que la paix est le seul combat qui vaille d’être mené. Ce n’est plus une prière, mais un ordre qui doit monter des peuples vers les gouvernements, l’ordre de choisir définitivement entre l’enfer et la raison.


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