Encore un G vain

9 juillet 2017

Ce G20 version 2017 n’a rien de concluant. Dans notre monde devenu au 21eme siécle multipolaire et chaotique, le G20 n’est qu’un club de rencontres et les politiciens ont plus voulu faire du show que du business. On se croirait à la distribution des oscars du festival de Cannes, chacun des politiciens s’y rendant en compagnie de……. ,
Justin avec son gosse, Trump avec la belle Melania, Mac(a)ron avec sa proff, et pour clore le clown du G20 Christine Lagarde, tout rire tout sourire le Fonds Monétaire sur fond de crise qui nous attend. Donc Lagarde a peut être raison, ne prenons garde, rions rions jusqu’aux larmes avant le grand déluge financier.


Le G7 de 2017

27 mai 2017

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Regardez bien ce graph, il veut tout dire, les Etats Unis sont plus fort que les autres G6 avec plus de la moitié du PIB et de la population.
Le Canada est le moins peuplé d’où son plus petit PIB mais en tête du peloton pour le PIB par habitant après l’oncle Sam bien entendu.
On comprend donc pourquoi c’est Donald Trump qui fixe l’ordre du jour et la loi dans ce G7.

Avec la crise de 2008, Obama avait delaissé le G8/G7 pour le G20 ce fut en vain, la terreur islamiste et les crises avec Poutine font que le G7 reprend du souffle mais pas de vigueur. Au final une reunion trop médiatisé mais thrombosé.

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Sapiens 2016 ou Argent, Science, Croissance

30 avril 2016

 

La deuxieme partie de « Sapiens » de Yuval Noah Harari se ramène à notre époque celle de l’argent, de la croissance et de la science.

“La monnaie est le seul système de confiance créé par l’homme qui puisse enjamber n’importe quel fossé culturel et qui ne fasse aucune discrimination sur la base de la religion, du genre, de la race, de l’âge ou de l’orientation sexuelle. Grâce à l’argent, même des gens qui ne se connaissent pas et ne se font pas confiance peuvent tout de même coopérer efficacement.”

“Même aujourd’hui, les pièces et les billets de banque sont une forme d’argent rare. La quantité totale de monnaie dans le monde tourne autour de 60 billions de dollars, mais la somme totale de pièces et de billets est inférieure à 6 billions. Plus de 90 % de la monnaie – soit plus de 50 billions de dollars figurant sur nos comptes – n’existent que sur les terminaux d’ordinateurs.”
“Pourtant, si l’on veut comprendre l’histoire économique moderne, il n’y a en vérité qu’un seul mot à comprendre. Et ce mot, c’est « croissance ». Pour le meilleur ou pour le pire, malade ou en bonne santé, l’économie moderne a crû tel un adolescent gavé d’hormones. Elle avale tout ce qu’elle trouve et pousse sans même qu’on s’en rende compte.

“En 2015, le monde reste politiquement fragmenté, mais les États perdent vite leur indépendance. Pas un seul n’est réellement en mesure de mener une politique économique indépendante, de déclarer et de livrer des guerres à sa guise ou même de diriger ses affaires intérieures comme il l’entend. Les États sont de plus en plus exposés aux machinations des marchés mondiaux, aux ingérences des entreprises et des ONG mondiales ainsi qu’à la surveillance de l’opinion publique mondiale et du système judiciaire international. Les États sont obligés de se conformer à des normes internationales en matière de finances, de politique de l’environnement et de justice. Des mouvements terriblement puissants de capitaux, de main-d’œuvre et d’information font le tour du monde et le façonnent, avec un mépris croissant des frontières et des opinions des États.”

La science n’est pas une entreprise qui se situe sur quelque plan moral ou spirituel supérieur, au-dessus du reste de l’activité humaine. Comme toutes les autres parties de notre culture, elle est façonnée par des intérêts économiques, politiques et religieux

“Dans les cercles universitaires, beaucoup sont naïfs au point de croire à la science pure. Ils croient l’État et les entreprises assez altruistes pour leur donner de quoi poursuivre leurs projets de recherche au gré de leur fantaisie. Or, la réalité du financement de la science est bien différente.
La plupart des études scientifiques sont financées parce que quelqu’un estime qu’elles peuvent aider à atteindre quelque but politique, économique ou religieux

“Au cours des toutes dernières années, banques et États ont frénétiquement fait tourner la planche à billets. Tout le monde est terrifié à l’idée que la crise économique actuelle puisse arrêter la croissance. Aussi créent-ils de toutes pièces des billions de dollars, d’euros et de yens, injectant dans le système du crédit bon marché, tout en espérant qu’hommes de sciences, techniciens et ingénieurs parviendront à trouver quelque chose de vraiment géant avant que la bulle n’explose. Tout dépend des gens dans les labos.”     “Si les labos ne répondent pas à ces attentes avant que la bulle n’explose, nous allons au-devant de temps très rudes

Science sans conscience n’est que ruine de l’ame disait Rabelais il y a 500 ans
Science sans croissance c’est la ruine disent les capitalistes aujourd’hui.

Nous pouvons conclure que notre époque est au seuil du ciel et de l’enfer, passant nerveusement de la porte de l’un à l’antichambre de l’autre. L’histoire n’a pas encore décidé où elle finira, et une ribambelle de coïncidences pourrait encore nous propulser dans l’une ou l’autre direction.

 

 


PIB 2016

15 avril 2016

Première surprise: ou est donc passé le Canada ?

Je suppose que la baisse du prix du petrole l’a fait tomber plus bas.

Autre surprise le Mexique fait partie des G10, et moi qui le croyait encore à l’époque des gringos.


impressions américaines 2014

27 février 2014

Me voici de retour apres ce court sejour (relatif bien sur, beaucoup vous diront que 24 jours est un long sejour) à Miami. Je retiendrais d’abord le nombre important de grues et tracteurs en action, et quand la construction va bien tout va bien, les prix de l’immobilier sont en hausse et des mafios russes investissent 4 millions de dollars pour un condo a Sunny Isles au bord de mer. D’ou provient cet argent ? cela ne semble pas trop interesser l’oncle Sam. N’oublions pas que ces complexes sont une source d’emploi pour des milliers d’américains, depuis le valet (encore ces valets, impossible de leur échapper et il faut casquer des dollars pour chaque stationnement) jusqu’aux hommes de sécurité qui vous suivent à la loupe lorsque vous sortez votre chien et attention si vous osez le poser par terre dans l’immeuble dans l’ascenseur et même parfois sur les escaliers de l’entrée secondaire de l’immeuble! Tout ces dizaines d’employés qui oublient parfois qu’en réalité c’est vous par vos frais (exagerés) d’entretien qui les employez! voila l’Amerique , il y a le riche, le proprietaire et des milliers de personnes classe moyenne à son service. Malheur à qui n’a pas les moyens en Amerique, les banques ne cherchent qu’à vous arnaquer et exigent un dépôt allant entre 2500 et 15000 $ pour vous exempter de frais mensuels, autant dire qu’ils prennent à vie cette somme énorme puisque vous ne pouvez pas l’utiliser! Capitalisme pur sans regulation bancaire comme nous en sommes habitués au Canada ou en Israel.

A Miami, il fait toujours très beau, les plages et surtout la couleur verte ocre de la mer vous font tout oublier, qu’importe le changement climatique et New York qui sous sa énième neige cet hiver ressemble plutôt à Montréal. Sécheresse en Californie et en Australie alors qu’en Israel après l’ouragan inhabituel de décembre pas une goutte d’eau cet hiver.
Le monde est dingue mais la météo l’est encore plus.

Retour à Miami, retour aux USA, l’économie va trop bien chez l’oncle Sam, qu’importe les pays du Bric en crise, qu’importe la Syrie, l’Ukraine. L’armee américaine rétrécit à vue d’oeil. La marque d’Obama est bien la.
Apres lui le monde se réveillera, un autre monde avec les USA en tête du peloton économique et a la queue-leu-leu du peloton militaire. Et moi qui croyait qu’économie et force militaire allaient de pair.


Israel 2013 ou le capitalisme sauvage

9 décembre 2013

Terrible de voir Israel en tête des pays riches et inégalitaires. Israel peut se définir comme le pays de la high-tech avec une masse de gens pauvres.

« La croissance israélienne reste relativement forte, le chômage est à des niveaux historiquement bas, son secteur des hautes technologies continue de susciter l’admiration internationale et la production a démarré sur de nouveaux champs gaziers sous-marins »

résume l’enquête annuelle 2013 de l’OCDE sur Israël

« Cependant, le niveau de vie moyen reste largement en dessous des pays de l’OCDE les mieux classés, le taux relatif de pauvreté est le plus élevé de la zone OCDE »


Israel est donc le pays de la high-tech dans un pays de pauvres.
Les jeunes sont maltraités et sans défense face aux patrons capitalistes. En Israel de plus en plus de personnes se suicident car ils sombrent dans le désespoir et les dettes.
On en vient à regretter les années 70-80 ou il manquait de tout en Israel mais on vivait de rien. Aujourd’hui en Israel on ne manque de rien mais on ne vit pas du tout, et demain s’annonce encore plus dur. On ne licencie plus pour augmenter la productivité mais pour satisfaire les actionnaires. Le capitalisme sauvage fait rage.
Le sionisme se transforme en cynisme. C’est triste.


désastre, fiasco, disaster or Obamacare

15 novembre 2013

La réforme de l’assurance-santé ou « Obamacare », mesure phare du premier mandat d’Obama tourne au fiasco.

Pour preuve la une du NEW YORK POST
 » Le president a finalement admis hier ce que chacun en Amerique savait: Obamacare est un total et incontestable DESASTRE  »

Finalement je me demande dans quel domaine Obama n’a pas échoué ? printemps arabe, éviction de Moubarak, élimination de Khadafi, abandon pur et simple de l’Irak, Edward Snowden, Poutine, utilisations armes chimiques en Syrie, Corée du Nord, et maintenant la reddition devant l’Iran.

Tout sourire l’Obama 2008 on s’en souvient, pur produit artificiel véhiculé par la presse.
La presse nous a vendu un sourire sans ligne directrice.