La photo du jour: les Gilets Jaunes de Tel Aviv

14 décembre 2018

Meme combat international contre la cherté de la vie, aprés Paris, cette fois à Tel Aviv, le prochain à …….


La preuve que les machines/robots ont pris le dessus sur l’homme.

6 décembre 2018

Hanukkah, la fête des lumières est aussi l’occasion de faire des cadeaux aux jeunes et aux enfants. J ‘ai donc fait un petit transfert d’argent par internet à une niéce étudiante.

Sur internet c’est simple et rapide il suffit d’appuyer sur des touches qui indiquent le code de la banque puis de la succursale et d’ajouter le nom et no de compte du bénéficiaire et le tour est joué.
Mais j’ai appuyé par erreur sur la succursale 111 au lieu de 110, et je m’en suis aperçu juste aprés avoir appuyé sur la touche « Etes vous sur de vouloir réaliser cette opération »
Oui j’en étais sur mais 2 secondes plus tard je m’aperçois de mon erreur. Oh rage! Quelle erreur d’inattention !

Que faire, le UNDO n’existe pas et l’argent est parti direction sud du pays alors que mon but était vers le nord . 111 au lieu de 110 et c’est le grand bordel qui commence. Impossible de trouver un responsable à ma banque, il est tard.
J’envoie des mails explicatifs à tout ceux que je crois pouvoir résoudre le probléme. Je ne reçois que des réponses automatisés « je suis en vacances, je serais de retour lundi », « votre demande à été reçu mais il faut s’adresser au mail xxxxx », « Vous n’avez pas signé votre demande ». Bordel comment signer un mail ! Va falloir l’imprimer, le signer manuellement, le photographier et envoyer le fichier.
Bon tout est fermé, moi qui croyait que sur internet c’était du 24/24, 7 jours sur 7. On verra demain matin. Entre temps mon pognon circule et le matin je recois un SMS automatisé m’annonçant que mon transfert a été effectué avec succés (à la mauvaise adresse !).

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Je contacte ma banque qui m’explique que le transfert est fait vers une autre banque donc qu’eux n’ont deja plus de controle, et que si le no de compte que j’ai inscrit n’existe pas dans la succursale 111 on refusera automatiquement le transfert, mais ce n’est pas le cas, le numero du compte existe et dans la succursale 111 et dans la succursale 110 ! Donc par les moyens de controle de machine aucune possibilité de rectifier. Il ne reste qu’à contacter le directeur de la succursale 111 et lui demander de rectifier, mais moi je n’ai aucun moyen de le contacter ! C’est ma banque qui le fait et ce dernier me contacte et m’informe qu’il ne peut annuler la transaction mais il peut la virer à la succursale 110. Je n’ai pas d’autre choix, encore heureux que le no de compte que j’ai introduit soit correct !
C’est le week-end et j’attends de voir si en début de semaine le virement se fera, ce sera au bénéficiaire de me le faire savoir.


Ma conclusion: les machines/robots ont pris le controle des opérations, l’intervention humaine par machine s’avére incapable de rectifier le tir.
C’est comme si vous envoyez un missile anti-aerien, dès que vous appuyez sur le bouton GO il n’y a plus rien à faire c’est deja le combat missile/anti missile automatisé qui decidera du resultat.
L’homme perd de plus en plus le controle des machines/robots et le danger est pour l’avenir si ces robots ne se retourneront pas contre l’homme par ces algorithmes sophistiqués et pas toujours logiques car l’humain a des défaillances de logique qui
risquent de se repercuter contre lui.


Comprendre le phénoméne Gilets Jaunes

3 décembre 2018

 
Pour mieux comprendre le phénoméne Gilets Jaunes, il vaut mieux quitter l’hexagone et voir comment outre-mer il est perçu. Un article du Gardian https://www.theguardian.com/commentisfree/2018/dec/02/france-is-deeply-fractured-gilets-jeunes-just-a-symptom l’analyse avec précision, en voiçi la traduction.

La France est profondément fracturée. Les Gilets jaunes ne sont qu’un symptôme

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Dés les années 1980, il était clair qu’il fallait payer un prix pour que les sociétés occidentales s’adaptent à un nouveau modèle économique et ce prix sacrifiait la classe ouvrière européenne et américaine. Personne ne pensait que les retombées toucheraient également le soubassement de la classe moyenne inférieure. Cependant, il est maintenant évident que le nouveau modèle a non seulement affaibli les franges du prolétariat, mais également la société dans son ensemble.

Le paradoxe est que cela ne résulte pas de l’échec du modèle économique mondialisé, mais de son succès. Au cours des dernières décennies, l’économie française, à l’instar des économies européenne et américaine, a continué à créer de la richesse. Nous sommes donc en moyenne plus riches. Le problème est que le chômage, l’insécurité et la pauvreté ont également augmenté. La question centrale n’est donc pas de savoir si une économie mondialisée est efficiente, mais que faire de ce modèle lorsqu’il ne parvient pas à créer et à entretenir une société cohérente?

En France, comme dans tous les pays occidentaux, nous sommes passés en quelques décennies d’un système qui intègre économiquement, politiquement et culturellement la majorité à une société inégale qui, en créant de plus en plus de richesses, ne profite qu’aux personnes déjà riches.

Le changement ne réside pas dans un complot, une volonté de mettre de côté les pauvres, mais dans un modèle où l’emploi est de plus en plus polarisé. Cela vient avec une nouvelle géographie sociale: l’emploi et la richesse se sont de plus en plus concentrés dans les grandes villes. Les régions désindustrialisées, les zones rurales, les villes petites et moyennes sont de moins en moins dynamiques. Mais c’est dans ces endroits – dans la «France périphérique» (on pourrait aussi parler d’Amérique périphérique ou de Grande-Bretagne périphérique) que vivent beaucoup de gens de la classe ouvrière. Ainsi, pour la première fois, les «travailleurs» ne vivent plus dans des zones de création d’emplois, ce qui provoque un choc social et culturel.

C’est dans cette France que le mouvement Gilets Jaunes est né. C’est également dans ces régions périphériques que la vague populiste occidentale prend sa source. L’Amérique périphérique a amené Trump à la Maison Blanche. L’Italie périphérique – le mezzogiorno, les zones rurales et les petites villes industrielles du nord – est à l’origine de sa vague populiste. Cette protestation est menée par les classes qui, jadis, constituaient jadis le point de référence essentiel pour un monde politique et intellectuel qui les a oubliées

Donc, si la hausse du prix de l’essence a déclenché le mouvement des Gilets Jaunes, ce n’était pas la cause fondamentale. La colère est plus profonde, résultat d’une relégation économique et culturelle amorcée dans les années 80. Dans le même temps, des logiques économiques et foncières ont enfermé le monde des élites. Ce confinement n’est pas seulement géographique mais aussi intellectuel. Les métropoles mondialisées sont les nouvelles citadelles du XXIe siècle – riches et inégales, où même l’ancienne petite bourgeoisie n’a plus sa place. A leur place, les grandes villes globalisées travaillent sur une double dynamique: la gentrification et l’immigration. C’est le paradoxe: la société ouverte aboutit à un monde de plus en plus fermé à la majorité des travailleurs.

La fracture économique entre la France périphérique et les métropoles illustre la séparation d’une élite et de son arrière-pays populaire. Les élites occidentales ont progressivement oublié un peuple qu’elles ne voient plus. L’impact des Gilets Jaunes et leur soutien dans l’opinion publique (huit Français sur dix approuvent leurs actions) ont émerveillé les hommes politiques, les syndicats et les universitaires, comme s’ils avaient découvert une nouvelle tribu en Amazonie.

Rappelez-vous que le gilet jaune a pour objectif d’assurer la visibilité de son porteur sur la route. Et quelle que soit l’issue de ce conflit, les Gilets Jaunes ont gagné sur ce qui compte vraiment: la guerre de la représentation culturelle. Les gens de la classe ouvrière et de la classe moyenne sont à nouveau visibles et, à leurs côtés, les lieux où ils vivent.

Leur besoin en premier lieu doit être respecté et ne plus être considéré comme « déplorable ». Michael Sandel a raison lorsqu’il souligne l’incapacité des élites à prendre au sérieux les aspirations des plus pauvres. Ces aspirations sont simples: préserver leur capital social et culturel et leur travail. Pour que cela réussisse, nous devons mettre fin à la «sécession» des élites et adapter les offres politiques de gauche et de droite à leurs revendications. Cette révolution culturelle est un impératif démocratique et social. Aucun système ne peut subsister s’il n’intègre la majorité de ses citoyens les plus pauvres.

Christophe Guilluy


Vain G20, une fois de plus

30 novembre 2018

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On peut se demander pourquoi pour un G20 il y a sur la photo officielle 37 personnalités sans compter Angela Merkel qui arrivera en retard, c’est donc d’un G38 qu’il s’agit (20 membres + invités 2018 + invités permanent + représentants d’organisations régionales).

En période de crise, à 38 on ne peut rien faire ou décider en commun si ce n’est de diner ensemble. D’ailleurs les relations à ce sommet sont bilatérales Macron-MBS, Trump- Xi Jumping ect…

L’heure est davantage aux duels qu’aux grandes négociations, les tensions sont visibles surtout aprés le nouveau coup de force de Poutine en mer d’Ukraine. On se souvient de son départ précipité du sommet du G20 de 2014 pour mieux diriger son coup de force en Ukraine, rien n’a changé.

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Enfin il est à signaler que si nos 20 lurons provisoirement au pouvoir détiennent 85% du PIB, cela veut dire que les 147 pays non representés içi n’ont aucune force, la plupart ajoutant moins de 1% au PIB mondial, donc 80% des nations peuvent couler ou disparaitre sans que cela impacte la richesse mondiale.

Nos 20 lurons devraient plutot s’interesser de plus près aux Gilets Jaunes qui sont representatifs du malaise social partout sur le globe et de la baisse des revenus sinon les Gilets Jaunes se propagereront dans beaucoup d’autres pays.

Depuis leur création en 2009, je suis de près ces G20, toujours les mêmes: de vains G20 et du bon vin au diner.

A LIRE OU A RELIRE SUR LE MEME THEME:

–  Encore un G vain

–  Rapido, sur le départ précipité de Poutine du sommet du G20

–  encore un G vain

–  2011 Encore un G vain

–  G20, chacun pour soi et la raison du plus fort

–  La vue du lac Ontario et son effet sur le G20.

–  Vain G20

–  A quoi sert le G20, puisque le communiqué final est connu d’avance

–  Chacun pour soi ou du G20 au 20 G1

–  La série G20, G8, G7, G2,G1, G0

–  Un nouvel équilibre mondial

–  Tango au G20: de Vicky Cristina Barcelona à Cristina Kirchner Argentina

–  Qu’attendez vous du G20 : le show ou le boulot ?

– G20 : On dira des phrases qui sonnent bien mais n’engagent pas réellement


La photo du jour: Accusés, levez vous !

28 novembre 2018

La photo du jour est plutot un photomontage que Trump a relié dans son compte twitter.

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« Maintenant qu’il est prouvé que la collusion avec la Russie est un mensonge, quand est-ce que commencent les procès pour trahison ? »

On reconnait Barack Obama, Bill et Hillary Clinton, la secrétaire personnelle d’Hillary, John Podesta (directeur de l’équipe de Mme Clinton pendant la campagne électorale de 2016), Robert Mueller, le procureur géneral Rod Rosenstein ou encore l’ancien directeur de la police fédérale (FBI) James Comey.

La question se pose vraiment, si il n’y a pas eu de collusion entre Trump et la Russie, il faut donc faire le procés de ceux qui ont essayé de le piéger. C’est cela la justice mais….. tout est truqué et manipulé au pays qui fut la démocratie par excellence, et les personnes derriére ces barreaux ont utilisé tellement de force et liens politiques pour tenter de couler Trump tous ensemble et chacun séparement.


le drame du XXIe siécle.

26 novembre 2018

«‎On est prêts s’il le faut à mourir pour essayer de passer»

TOPSHOTS

Ces migrants honduriens, jeunes, femmes et enfants qui essaient de franchir de force la frontière américaine est un drame, un grand drame, le drame humanitaire du début du XXIe siécle comme le drame du réchauffement climatique et le drame du 11 Septembre 2001.

Mais là c’est la misére humaine qui est mise à nue, tout comme pour les migrants africains qui essaient d’arriver en Europe au fi de leur vie.
Ces migrants fuient la misère de leurs pays et veulent rejoindre l’Eldorado qui en réalité ne l’est plus puisque Europe et Etats Unis sont à leur périgée, mais relativement à leurs pays d’origine c’est toujours et encore pour ces migrants l’Eldorado.

A migrant family, part of a caravan of thousands traveling from Central America en route to the United States, run away from tear gas in front of the border wall between the U.S and Mexico in Tijuana

Maintenant se pose le probléme de l’Etat de droit des pays concernés.
Laisser cette ruée pénetrer par la force et leur volonté c’est detruire les frontiéres, créer un monde mondialisé sans frontiéres. L’Etat, le Droit n’existent plus, la France ne sera plus la France mais un amalgame de citoyens venus illegalement et vivant sur le territoire français, idem pour les Etats Unis et tout l’Occident .
Ce n’est pas possible ce serait l’anarchie sur terre. La terre n’est pas encore l’Eldorado, le Paradis ou chaque citoyen peut s’y mouvoir où bon lui semble sous une gouvernance unique mondiale.
Et le drame est là, à nos portes, un grand drame humanitaire qui continuera et n’est pas prêt de cesser. Pour le migrant l’espoir et le bonheur sont derriére ce mur frontiére, il faut le passer à tout prix quitte à y perdre sa vie. Tragique …. personne sur terre n’a de solution.

A LIRE OU A RELIRE SUR LE MEME THEME:

–  Arrivée massive de migrants à Montréal

–  2015, l’été des migrants, l’été meurtrier

– Les migrants de Jerusalem comme symbole mondial

– Des portes de la méditerranée aux portes du désert saharien et vice-versa


Novembre dans l’antichambre

1 novembre 2018

Je n’ai jamais aimé le mois de novembre, mois entre et qui ne présage jamais quelque chose de positif, septembre c’est la rentrée, octobre c’est les fêtes, decembre c’est Hanoukka, Noel ou la neige. Mais novembre ce n’est rien qu’un pont entre et entre, avec un temps plutot maussade ou les cyclones rencontrent les anti-cyclones et donc beaucoup de poussiéres et de grisailles. Et me (re)voila  pour 2015 en novembre dans l’antichambre, trop venteux pour aller au bord de mer, trop de couteaux pour pouvoir se promener en paix, trop de poussiéres pour respirer correctement, trop de migrants c’est flagrant, trop de stagnation donc trop de depreciation, trop d’infos, trop de télé et ce n’est pas la réalité c’est de la discontinuité.
Bref novembre c’est mon mois d’horreur … Je m’enferme dans ma chambre jusqu’à la mi- decembre où les lueurs de Hanouka et de l’arbre de Noel nous redonneront espoir que Jerusalem et Paris souriront de nouveau.