Oh ma ville !

7 septembre 2019

Chacun a un faible pour la ville où il est né, c’est nostalgique, mais guerres civiles, guerres entre nations, chômage, misère, et surtout la mondialisation ont fait qu’aujourd’hui il y a pour beaucoup notre ville de naissance mais aussi la ville où l’on a vécu un certain temps pour étudier ou travailler, et la ville où l’on vit actuellement ou bien encore la ville de vacances ect..
Dans mon cas Casablanca, Strasbourg, Jérusalem et Montréal et j’en passe .
C’est dire l’importance de l’indice EIU de l’Economist qui classe 140 villes d’après 30 facteurs regroupés en cinq catégories: stabilité, soins de santé, culture et environnement, éducation et infrastructure.

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Cette année c’est Vienne qui tient la vedette. Je remarque que Montréal n’y figure pas alors que Toronto, Calgary et Vancouver sont dans le top 10. Pas si étonnant, il suffit de traverser la ville qui est un chantier permanent avec l’impression qu’il s’agit parfois de traverser un champs de mines vu les nombreux trous et nids de poule. Ajoutons les bouchons et la disparition du petit commerce et de la bonne bouffe , les bonnes pâtisseries disparaissent remplacées par des MacDo et Tim Hortons.
Traverser Westmount aujourd’hui, et c’est le “A louer” qui l’emporte. C’est bien triste car un jour pas très lointain ce vide l’emportera sur la vie de quartier.
Cela se ressent aussi dans les grandes métropoles classiques du siècle dernier: New York, Paris, Londres et Rome sont loin derrière dans l’index EIC, puisqu’elles n’ont plus le privilège de la Culture et du Shopping, qu’il devient de plus en plus compliqué si ce n’est impossible d’y circuler en voiture et encore plus d’y trouver une place de stationnement.
Après la chute des Centres Commerciaux, vivons nous la chute du Boulevard ?
Il me semble qu’aujourd’hui à l’époque du on-line, l’avenir appartient plus aux petites villes de campagne. Plus accueillantes, moins polluées, moins stressantes.
Il y a dix ans lorsque je rentrais à Montréal après un séjour à New York je retrouvais le calme, le village, le bon vivre.
Aujourd’hui il me faut quitter Montréal pour retrouver cette impression à Burlington au Vermont par exemple.
Oh ma ville ! Oh mes villes ! Et moi qui croyait vivre dans un village planétaire !
Le monde change trop rapidement, ces changements de par leur complexité, leur vitesse, et leur ampleur nous dépassent.


Papa, je veux la Lune! ou les 50 ans de l’homme sur la Lune

17 juillet 2019

Jusqu’en 1969, on avait coutume de dire des personnes gâtées qu’elles désiraient la lune, c’est à dire l’impossible.
Puis vint le 21 juillet 1969 2h:56 GMT, je m’en souviens encore , je me suis réveillé en pleine nuit, j’ai allumé la télé, c’était un direct, chose peu coutumière à l’époque et là miracle, un homme, un amerloque, Neil Amstrong fait les premiers pas sur la lune « un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité » et puis il n’y avait pas de luniens ou d’extra terrestres pour le surprendre.

50 années se sont écoulés, durant lesquelles l’homme a oublié la lune, il n’y avait pas de richesses à exploiter, et puis que pouvait-on demander de plus que la lune à l’époque ?

En fêtant cet événement marquant, un demi siècle plus tard c’est la concurrence ou la guerre froide technologique entre la Chine et les États Unis qui ramène la course à la Lune sur Terre. Que voulez vous, la terre est si polluée et surpeuplée que la Lune redevient un espoir et un refuge.

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PS Quiz: Le premier homme a marché sur la lune un 20 ou un 21 juillet 1969 ? Faites vos jeux! Les américains l’ont emporté sur les russes.
mais qu’importe, Tintin lui a atterri en 1950 bien avant Neil Amstrong, encore une fois la preuve que l’imagination de l’homme précède toujours la réalité.

PS2: Pourquoi vouloir à nouveau marcher sur la Lune ? Ce ne sera pas si simple, on comprend mieux pourquoi on a cessé pendant prés d’un demi-siécle d’y aller.


De Bibi à Justin ou les nouveaux mafios

28 février 2019

Accusations pour corruption présumée, fraude et abus de confiance pour Benjamin Natanyahu.
Pressions et menaces de Justin Trudeau pour intervenir dans une procédure judiciaire.

D’Israel au Canada il semblerait que nos politiciens démocratiquement élus se sentent de plus en plus tout permis et confondent l’intérêt du pays et leur propre intérêt .
Ils ne sont au pouvoir que pour mieux servir leurs intérêts personnels.

Israel et le Canada ne sont qu’un exemple mais surtout la preuve que les politiciens modernes des démocraties se comportent en superman, tout leur est permis, ils se sentent au delà de la loi et ne se différencient des totalitaires que par leur langage exterieur et trompeur. Leurs armes ? Ils savent bien parler et sourire pour mieux nous asservir.
Ce sont donc les nouveaux mafios du XXIème siécle.

Commençons par Bibi:
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Le procureur général israélien a informé le premier ministre Benjamin Netanyahu de son intention de l’inculper pour corruption présumée, fraude et abus de confiance dans les dossiers qui le visent.
Netanyahu y est soupçonné d’avoir tenté de s’assurer une couverture favorable de la part du site d’informations Walla, en contrepartie de faveurs gouvernementales qui pourraient avoir rapporté des centaines de millions de dollars à Bezeq, principal groupe de télécommunications israélien.
Netanyahu et sa famille sont soupçonnés d’avoir reçu des cadeaux illicites cigares et bouteilles de champagne de riches donateurs.
Netanyahu aurait tenté de négocier une couverture favorable dans le quotidien Yedioth Ahronoth en échange de la promotion d’une législation contre le journal rival Israel Hayom.

Continuons avec Justin:
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L’ex-ministre de la Justice Jody Wilson-Raybould dit avoir été l’objet de pressions et a raconté en détail comment, de septembre à décembre 2018, elle a subi des « pressions constantes et soutenues » et des « menaces voilées » du premier ministre Justin Trudeau ou de son entourage pour intervenir dans une procédure judiciaire impliquant le géant canadien de l’ingénierie SNC-Lavalin sous le coup depuis 2015 d’une accusation de « corruption d’agents publics étrangers » et de« fraude » en Libye, à l’époque du dictateur Mouammar Kadhafi.

Il a beau se dire féministe, de gauche, ouvert, compatissant, humaniste, généreux, cool, altruiste, charitable, humain, sensible, progressiste, etc., Justin Trudeau se fout du système de justice comme de sa première paire de babouches
RICHARD MARTINEAU

Ne nous trompons pas, le fait qu’on mette en lumiére ces comportements de Bibi et Justin sont la preuve qu’en Israel et au Canada la justice est au dessus de tout et que ces deux pays sont encore de veritables démocraties.
Le veritable problème ce sont les « démocraties » ou l’on cache les actions et comportements des dirigeants et où la justice ne peut pas faire son travail.

Conclusion: Mon Dieu, gardez-moi des amis politiciens. Quant à mes ennemis, je m’en charge !


«Une activité physique adaptée est plus efficace qu’un médicament»

22 février 2019

L’Inserm (l’Institut national de la santé et de la recherche médicale) a étudié l’impact de l’activité physique sur 12 maladies chroniques. Conclusion : une activité physique adaptée peut faire mieux qu’un médicament.

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L’activité physique adaptée, c’est comme un médicament à prendre à vie, et contrairement aux médicaments pas d’effets secondaires mais un effet moral et physique positif.
Zut! où sont mes baskets ?


La preuve que les machines/robots ont pris le dessus sur l’homme.

6 décembre 2018

Hanukkah, la fête des lumières est aussi l’occasion de faire des cadeaux aux jeunes et aux enfants. J ‘ai donc fait un petit transfert d’argent par internet à une niéce étudiante.

Sur internet c’est simple et rapide il suffit d’appuyer sur des touches qui indiquent le code de la banque puis de la succursale et d’ajouter le nom et no de compte du bénéficiaire et le tour est joué.
Mais j’ai appuyé par erreur sur la succursale 111 au lieu de 110, et je m’en suis aperçu juste aprés avoir appuyé sur la touche « Etes vous sur de vouloir réaliser cette opération »
Oui j’en étais sur mais 2 secondes plus tard je m’aperçois de mon erreur. Oh rage! Quelle erreur d’inattention !

Que faire, le UNDO n’existe pas et l’argent est parti direction sud du pays alors que mon but était vers le nord . 111 au lieu de 110 et c’est le grand bordel qui commence. Impossible de trouver un responsable à ma banque, il est tard.
J’envoie des mails explicatifs à tout ceux que je crois pouvoir résoudre le probléme. Je ne reçois que des réponses automatisés « je suis en vacances, je serais de retour lundi », « votre demande à été reçu mais il faut s’adresser au mail xxxxx », « Vous n’avez pas signé votre demande ». Bordel comment signer un mail ! Va falloir l’imprimer, le signer manuellement, le photographier et envoyer le fichier.
Bon tout est fermé, moi qui croyait que sur internet c’était du 24/24, 7 jours sur 7. On verra demain matin. Entre temps mon pognon circule et le matin je recois un SMS automatisé m’annonçant que mon transfert a été effectué avec succés (à la mauvaise adresse !).

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Je contacte ma banque qui m’explique que le transfert est fait vers une autre banque donc qu’eux n’ont deja plus de controle, et que si le no de compte que j’ai inscrit n’existe pas dans la succursale 111 on refusera automatiquement le transfert, mais ce n’est pas le cas, le numero du compte existe et dans la succursale 111 et dans la succursale 110 ! Donc par les moyens de controle de machine aucune possibilité de rectifier. Il ne reste qu’à contacter le directeur de la succursale 111 et lui demander de rectifier, mais moi je n’ai aucun moyen de le contacter ! C’est ma banque qui le fait et ce dernier me contacte et m’informe qu’il ne peut annuler la transaction mais il peut la virer à la succursale 110. Je n’ai pas d’autre choix, encore heureux que le no de compte que j’ai introduit soit correct !
C’est le week-end et j’attends de voir si en début de semaine le virement se fera, ce sera au bénéficiaire de me le faire savoir.


Ma conclusion: les machines/robots ont pris le controle des opérations, l’intervention humaine par machine s’avére incapable de rectifier le tir.
C’est comme si vous envoyez un missile anti-aerien, dès que vous appuyez sur le bouton GO il n’y a plus rien à faire c’est deja le combat missile/anti missile automatisé qui decidera du resultat.
L’homme perd de plus en plus le controle des machines/robots et le danger est pour l’avenir si ces robots ne se retourneront pas contre l’homme par ces algorithmes sophistiqués et pas toujours logiques car l’humain a des défaillances de logique qui
risquent de se repercuter contre lui.


Comprendre le phénoméne Gilets Jaunes

3 décembre 2018

 
Pour mieux comprendre le phénoméne Gilets Jaunes, il vaut mieux quitter l’hexagone et voir comment outre-mer il est perçu. Un article du Gardian https://www.theguardian.com/commentisfree/2018/dec/02/france-is-deeply-fractured-gilets-jeunes-just-a-symptom l’analyse avec précision, en voiçi la traduction.

La France est profondément fracturée. Les Gilets jaunes ne sont qu’un symptôme

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Dés les années 1980, il était clair qu’il fallait payer un prix pour que les sociétés occidentales s’adaptent à un nouveau modèle économique et ce prix sacrifiait la classe ouvrière européenne et américaine. Personne ne pensait que les retombées toucheraient également le soubassement de la classe moyenne inférieure. Cependant, il est maintenant évident que le nouveau modèle a non seulement affaibli les franges du prolétariat, mais également la société dans son ensemble.

Le paradoxe est que cela ne résulte pas de l’échec du modèle économique mondialisé, mais de son succès. Au cours des dernières décennies, l’économie française, à l’instar des économies européenne et américaine, a continué à créer de la richesse. Nous sommes donc en moyenne plus riches. Le problème est que le chômage, l’insécurité et la pauvreté ont également augmenté. La question centrale n’est donc pas de savoir si une économie mondialisée est efficiente, mais que faire de ce modèle lorsqu’il ne parvient pas à créer et à entretenir une société cohérente?

En France, comme dans tous les pays occidentaux, nous sommes passés en quelques décennies d’un système qui intègre économiquement, politiquement et culturellement la majorité à une société inégale qui, en créant de plus en plus de richesses, ne profite qu’aux personnes déjà riches.

Le changement ne réside pas dans un complot, une volonté de mettre de côté les pauvres, mais dans un modèle où l’emploi est de plus en plus polarisé. Cela vient avec une nouvelle géographie sociale: l’emploi et la richesse se sont de plus en plus concentrés dans les grandes villes. Les régions désindustrialisées, les zones rurales, les villes petites et moyennes sont de moins en moins dynamiques. Mais c’est dans ces endroits – dans la «France périphérique» (on pourrait aussi parler d’Amérique périphérique ou de Grande-Bretagne périphérique) que vivent beaucoup de gens de la classe ouvrière. Ainsi, pour la première fois, les «travailleurs» ne vivent plus dans des zones de création d’emplois, ce qui provoque un choc social et culturel.

C’est dans cette France que le mouvement Gilets Jaunes est né. C’est également dans ces régions périphériques que la vague populiste occidentale prend sa source. L’Amérique périphérique a amené Trump à la Maison Blanche. L’Italie périphérique – le mezzogiorno, les zones rurales et les petites villes industrielles du nord – est à l’origine de sa vague populiste. Cette protestation est menée par les classes qui, jadis, constituaient jadis le point de référence essentiel pour un monde politique et intellectuel qui les a oubliées

Donc, si la hausse du prix de l’essence a déclenché le mouvement des Gilets Jaunes, ce n’était pas la cause fondamentale. La colère est plus profonde, résultat d’une relégation économique et culturelle amorcée dans les années 80. Dans le même temps, des logiques économiques et foncières ont enfermé le monde des élites. Ce confinement n’est pas seulement géographique mais aussi intellectuel. Les métropoles mondialisées sont les nouvelles citadelles du XXIe siècle – riches et inégales, où même l’ancienne petite bourgeoisie n’a plus sa place. A leur place, les grandes villes globalisées travaillent sur une double dynamique: la gentrification et l’immigration. C’est le paradoxe: la société ouverte aboutit à un monde de plus en plus fermé à la majorité des travailleurs.

La fracture économique entre la France périphérique et les métropoles illustre la séparation d’une élite et de son arrière-pays populaire. Les élites occidentales ont progressivement oublié un peuple qu’elles ne voient plus. L’impact des Gilets Jaunes et leur soutien dans l’opinion publique (huit Français sur dix approuvent leurs actions) ont émerveillé les hommes politiques, les syndicats et les universitaires, comme s’ils avaient découvert une nouvelle tribu en Amazonie.

Rappelez-vous que le gilet jaune a pour objectif d’assurer la visibilité de son porteur sur la route. Et quelle que soit l’issue de ce conflit, les Gilets Jaunes ont gagné sur ce qui compte vraiment: la guerre de la représentation culturelle. Les gens de la classe ouvrière et de la classe moyenne sont à nouveau visibles et, à leurs côtés, les lieux où ils vivent.

Leur besoin en premier lieu doit être respecté et ne plus être considéré comme « déplorable ». Michael Sandel a raison lorsqu’il souligne l’incapacité des élites à prendre au sérieux les aspirations des plus pauvres. Ces aspirations sont simples: préserver leur capital social et culturel et leur travail. Pour que cela réussisse, nous devons mettre fin à la «sécession» des élites et adapter les offres politiques de gauche et de droite à leurs revendications. Cette révolution culturelle est un impératif démocratique et social. Aucun système ne peut subsister s’il n’intègre la majorité de ses citoyens les plus pauvres.

Christophe Guilluy


Stephen Harper sur la montée du populisme

29 novembre 2018

Un bon vent régne à Montreal, Stephen Harper qui avait disparu depuis belle lurette de la scéne politique nous revient avec un livre « Right Here, Right Now » (Ici, maintenant), et un interview télévisé.
Il y parle de populisme, des élites politiques, du niveau de vie et insatisfactions du peuple, d’immigration illégale et même des «gilets jaunes» mais aussi des médias au service de l’Etablishment et enfin du modéle Donald Trump.
 
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Ce livre que je n’ai pas encore lu jette un regard sévère sur les failles de la mondialisation et la tendance naturelle des élites politiques et économiques à en minimiser les répercussions sur la vie des gens ordinaires.

« Il est necessaire que les gouvernements soient à l’écoute des insatisfactions de leur population et qu’ils adaptent leurs politiques afin d’éviter des options extrêmes »

« Le populisme exprime des inquiétudes et des préoccupations bien réelles. Il est nécessaire de proposer des solutions réalistes.»

« Des politiques ont été réalisées de très mauvaise façon dans plusieurs pays depuis des années et donc l’insatisfaction des citoyens est légitime. Les politiciens se doivent d’écouter pour eviter le pire. »

L’élection de Donald Trump n’est pas un accident de parcours, même si sa victoire a surpris de nombreux observateurs aux quatre coins du monde. Il a su à sa manière donner une voix aux gens de la classe ouvrière qui ont perdu leur emploi à cause de la délocalisation des entreprises au profit de la Chine, qui ont vu leur salaire stagner pendant des années alors qu’on est venu à la rescousse des grands financiers de Wall Street après la crise financière de 2008, ou qui constatent que le Tout-Washington croise les bras alors que l’immigration illégale se poursuit sur le territoire américain.
Rappelons qu’au E.U, nous sommes aujourd’hui aprés 3 décennies de stagnation, de baisse du niveau de vie et d’immigration illégale.

«Il est possible que Trump échoue, mais le phénomène qui a créé Donald Trump va rester avec nous jusqu’à ce que la classe politique réponde aux préoccupations de la population»

Stephen Harper constate qu’un spectre politique élitisme-populisme extrême s’installe dans certains pays, dont la France. Le mouvement des «gilets jaunes» en est l’exemple le plus récent.
Le président français représente l’élite libérale. Il propose une taxe sur le carbone massive sur la population qui n’est pas réaliste. « Un chef responsable doit évidemment reconnaître que l’environnement est une priorité, mais ça ne doit pas avoir de conséquences sur le niveau de vie des travailleurs.»

Un bon nationalisme fait partie d’une société normale. Évidemment, l’extrême est dangereux, mais n’importe quelle idéologie extrême est dangereuse. Il faut une dose de nationalisme pour huiler les sentiments d’appartenance.

Dans le passé les médias étaient des opposants de l’Etablishment, aujourd’hui les médias sont l’Etablishment et veulent faire la morale aux gens.

Stephen Harper tient à lancer cette mise en garde aux dirigeants politiques : s’ils ignorent les maux qui empoisonnent la vie des travailleurs en les balayant sous le tapis, par exemple, ou en les ridiculisant, ils le feront à leurs risques et périls et alimenteront le populisme au détriment de la stabilité politique et économique de leur pays.

«Ce populisme et cette rupture politique que l’on voit vont continuer tant et aussi longtemps qu’on ne s’attaquera pas aux problèmes et aux inquiétudes des populistes. On ne peut pas prétendre que ces inquiétudes sont imaginaires. La réalité, c’est que les gains pour les familles ordinaires et les travailleurs dans plusieurs pays ne sont pas au rendez-vous »

Nous sommes en période de turbulence politique. Il faut consulter le peuple. Avec Stephen Harper l’espoir renait, mais combien de Stephen Harper y a t-il aujourd’hui sur l’échiquier politique mondial ?