légèreté d’été 15/31, Jamais sans ma capuche‎

13 août 2011

La capuche, toujours rabattue sur la tête, au milieu des flammes et du verre brisé. La capuche est a la mode cet été, plus pour piller que pour s’habiller.
La capuche ne fait pas le moine!



PS: aucun rapport entre ce beau gosse et les capuchonnés de Londres.


légèreté d’été 13/31, vacances à Bougival

10 août 2011

Bougival malgre son nom affreux est un des plus jolis pays que l’on puisse imaginer.

Instructif d’apprendre comment on passait une journée à la campagne il y a environ 150 ans. Je ne connais pas Bougival mais Wikipedia m’apprend qu’elle compte encore des espaces naturels boisés. Voici donc une proposition de vacances datant de 1847 et tirée de La dame aux camélias d’Alexandre Dumas.


Marguerite me demanda si je voulais la mener toute la journée à la campagne.
Prudence avec sa gaitee inaltérable et son appétit éternel commanda les oeufs, les cerises, le lait, le lapin sauté, et tout ce qui compose enfin le dejeuner traditionel des environs de Paris.
Est ce à une vrai campagne que vous voulez aller ? demanda Prudence
-Oui
Eh bien allons a Bougival, au Point du Jour, chez la veuve Arnould. Allez louer une calèche.
Une heure et demie apres nous étions chez la veuve Arnould.

Vous connaissez peut être cette auberge, hotel de semaine, guinguette le dimanche.
Du jardin, qui est à la hauteur d’un premier étage ordinaire, on découvre une vue magnifique. A gauche l’aqueduc de Marly ferme l’horizon, à droite la vue s’étend sur un infini de collines; la rivière, presque sans courant dans cet endroit, se déroule comme un large ruban blanc moiré, entre la plaine des Gabillons et l’île de Croissy, éternellement bercée par le frémissement de ses haut peupliers et le murmure de ses saules.
Au fond, dans un large rayon de soleil, s’élèvent de petites maisons blanches à toits rouges, et des manufactures qui, perdant par la distance leur caractère dur et commercial, complètent admirablement le paysage.
Au fond, Paris dans la brume!


légèreté d’été 12/31, où passer ses vacances ?

9 août 2011

Ou passer ses vacances ?

Emeutes à Londres, panique dans les grandes capitales ou bourses du monde de New York à Paris en passant par Madrid et Rome, répression et tueries dans le monde arabe de Casa à Damas, risque de tremblements de terre et de tsunami en Extreme Orient, radiations nucléaires au Japon, tueries à Oslo, assassinats de touristes en Argentine, incendies gigantesques en Russie, attentats terroristes en Inde, guerre des trafiquants de cocaine au Mexique, rude hiver sur Australie et la Nouvelle Zélande, typhons en permanence sur la Chine, fini la saison des festivals à Montreal.
Ou passer ses vacances ??

En toute tranquillité et à bon marché, peut être dans une tente Avenue Rothschild à Tel Aviv.


légèreté d’été 9/31, les enfants d’ avant la mondialisation

2 août 2011

« Le petit Anglais, le petit Allemand, le petit Italien, le petit Espagnol, le petit Iroquois, le petit Bedoin roulent le cerceau et lancent la balle.
Frères d’une grande famille, les enfants ne perdent leurs traits de ressemblance qu’en perdant l’innocence, la même partout.
Alors les passions modifiées par les climats, les gouvernements et les moeurs font les nations diverses; le genre humain cesse de s’entendre et de parler le même langage: c’est la société qui est la veritable tour de Babel.
 »

Chateaubriand – Mémoires d’Outre-Tombe 1811 ou les enfants d’avant la mondialisation, mais est ce différent 200 ans plus tard ?


légèreté d’été 8/31, sur l’autoroute des vacances

1 août 2011

Pleine de fraîcheur, d’insouciance, cette chanson raconte simplement une histoire à laquelle tout le monde peut s’identifier. C’est une chanson populaire qui sent bon le soleil, le thym et la farigoulette. Elle raconte l’air du temps du début des années 70, juste avant la 1ere crise
du pétrole, faire le plein était équivalent au prix d’un camembert. Une belle histoire…. «Le parfum d’une époque».


légèreté d’été 4/31, l’ambition et l’hypocrisie

28 juillet 2011

Je ne réussirai jamais dans le monde, précisément parce qu’il me manque une passion et un vice, l’ambition et l’hypocrisie.
Chateaubriand – Mémoires d’Outre Tombe.


légèreté d’été 2/31, y’a de la joie

27 juillet 2011

La joie, Chateaubriand la trouve, pas en été mais en automne et avec un 35 degrés à l’ombre aujourd’hui à Jérusalem je peux le comprendre.

Un caractère moral s’attache aux scènes de l’automne:
ces feuilles qui tombent comme nos ans,

ces fleurs qui se fanent comme nos heures,
ces nuages qui fuient comme nos illusions,
cette lumière qui s’affaiblit comme notre intelligence,
ce soleil qui se refroidit comme nos amours,
ces fleuves qui se glacent comme notre vie ont des rapports secrets avec nos destinées (Mémoires d’outre tombe, Chateaubriand)

La joie que nous portons en nous, differente certes d’une personne à l’autre:
Ce bizarre mélange d’adoration de la vie, d’enthousiasmes, d’intérêt passionné pour tout, d’énergie, d’exubérance, de rire et de brusques orages destructeurs me déconcerte.
Me déconcerte, pas vous? car certainement vous avez à l’esprit une personne qui rappelle ce qu’Anais Nin évoque en Henry Miller.

Y’a de la joie c’est normal c’est l’été, qui mieux que Charles Trenet pour la chanter.