Google n’est plus vierge

9 février 2014

Google  a étè contraint d’afficher la punition de la CNIL sur sa page d’accueil.
Google n’est plus (une page) vierge ! Alleluia !


l’horreur du jour: burger in vitro

6 août 2013

Voila ce que nous réserve l’avenir, de quoi perdre l’appétit.

burger in vitro

Et de plus c’est Google qui est derrière le premier burger in vitro.
Apres l’avoir ingurgité Google saura tout sur vous et vous enverra automatiquement un mail avec vos resultats de test medicaux (cholesterol, B12,…).
On sait dejha grâce à Prism ce que vous avez dans la tête, maintenant on saura ce que vous avez dans le corps.
Ah les vaches !

PS: pour clore cette note d’humour relevée dans la Presse
« Ce qu’il y a de bien avec le hamburger synthétique c’est qu’il peut aussi servir à isoler votre maison. »


Au voleur, épisode 2.

18 février 2012

Pour l’anecdote, je dirais que j’avais un oncle américain, parmi les plus riches du monde, il avait des fabriques de moteurs, et nous hébergeait à nous et nos amis dans ses immenses domaines, à ses frais, tout inclus, y compris dans les salles de vidéo et  les salles d’expositions de photos, que  nous pouvions à mes souvenirs emprunter à notre guise.

Je logeais à l’étage Safari, et laissais toujours ma porte close mais ne la fermait pas à clé. Qu’avais je à craindre chez l’oncle américaine ? Or à ma grande surprise il s’avera que l’oncle avait la mauvaise habitude de fouiller dans mes notes, et me piquer mes carnets d’adresses, le nom de mes amies, leur no de téléphone et autres infos personnelles.

Pris en flagrant délit, l’oncle déclara qu’il était désolé et qu’il cesserait ce comportement honteux. Que pouvions nous faire devant le grand, le puissant et imposant oncle ?

J’ai oublié de préciser que cet oncle se nommait Oncle Google.

Oui Google a espionné les utilisateurs de Safari en toute illégalité, a rapporté  le Wall Street Journal, indiquant que cette pratique venait de cesser.
Google s’est défendu d’avoir violé la vie privée des internautes: «ces cookies ne collectent pas d’informations personnelles», a fait valoir le leader des moteurs de recherche, dont le slogan informel est «Ne soyez pas malveillants» (Don’t be evil).

Mais si! Google est malveillant, l’oncle Google se comporte comme un vulgaire (riche) voleur. Et la nouvelle politique des grands du web est de voler impunement et de promettre de cesser lorsqu’il sont pris la main dans le sac. Trop simple!
Non! nous les utilisateurs nous devons crier « au voleur! ».


Google 2012 ou Microsoft 2002

31 janvier 2012

2002, Microsoft est à son apogée, nous ne l’aimons guère quand nous ne le detestons pas pour son arrogance et son ingérence dans notre PC.
2002 un sympathique site tout simple dans sa presentation se fait jour,  et instinctivement nous l’adoptons, il se nomme Google.


2012, dix ans plus tard Microsoft est revenu sur terre à sa place naturelle
en grande partie grace à Steve Jobs et Apple, mais Google a plus que pris la place de Microsoft,
Google est partout dans notre vie sans notre avis
et je me demande si il ne lis pas nos emails privés et il me semble qu’il ne doit pas s’en  priver, sécurité americaine oblige. Google fait peur à ses utilisateurs.

Notre seul espoir est qu’en 2012 naitra si ce n’est deja fait celui qui viendra détroner Google, nous venger de ce qu’il nous a abusés.
Mais en informatique tout comme en politique, les rois naissent, régnent et disparaissent, et nous bedaux et idiots les choisissons pour qu’ils nous régissent.


Sex et Juif analysé par Google ( Books Ngram Viewer )

26 décembre 2010

Mené par des chercheurs de Harvard, des employés de Google et un informaticien du Massachusetts Institute of Technology, le projet Books Ngram Viewer vise à «permettre l’étude de tendances culturelles de manière quantitative» . Et ce n’est pas moins de 5,2 millions de livres numérisés, ou environ 4 % de toutes les oeuvres publiées depuis l’invention de l’imprimerie qui ont été analysés. La majorité est en anglais mais l’échantillon français s’élève tout de même à 45 milliards de mots.

Il suffit de saisir le ou les mots à analyser pour que l’outil sorte instantanément leur fréquence, c’est-à-dire la proportion de tous les mots écrits dans des livres.

J’ai fait un essai sur 2 mots, 2 mots courants me sont venus à l’esprit SEX et JUIF, le résultat est épatant!
D’abord on remarquera que le mot sex est utilisé d’une manière constante et continue dans la litterature depuis l’an 1800 à nos jours. Les générations se succèdent et le sex prend la même valeur chez les nouvelles générations, toujours égal à lui même dans la mémoire/litterature humaine.

Par contre on remarquera la montée du mot JUIF multiplié par 10 entre 1800 et l’an 2000 !
Ce graph de Google est incroyable, on voit des pics vers 1890 – l’affaire Dreyfus -, une hausse entre 1920 et 1945 – camps de concentrations obligent -, le besoin d’oubli entre 1945 et 1960 , mais depuis et à ce jour c’est une montée expentionelle du terme JUIF avec des pics particuliers pour 1973 (guerre de Kippour), 1982 (1ere guerre du Liban) et 1991 (1ere guerre du Golf ).
Oui l’analyse purement scientifique de Google ne fait que traduire un état d’esprit et un antisémitisme en hausse continue dans le monde et ce à travers la lentille de la littérature.
D’ailleurs si je ne me trompe pas 45 milliards * .002% est équivalent à environ 10 millions de citations du mot JUIF, un peu trop pour un peuple de seulement 12 à 15 millions de personnes.

——————— appuyer sur le graph pour l’ agrandir —————–

L’outil nommé Books Ngram Viewer, est accessible à l’adresse www.ngrams.goo glelabs.com


Le bras de fer entre Google et la Chine

24 mars 2010

Le bras de fer entre Google et la Chine n’est en réalité que le 1er combat du XXIeme siecle entre les 2 superpuissances Etats-Unis et Chine s’entend.

Google n’en est que l’instrument.


Start-Up Nation ou pourquoi Israël et pas ailleurs ?

27 novembre 2009

Les auteurs du livre « Start-Up Nation », Dan Senor et Saul Singer citent un dirigeant de British Telecom mais ils pourraient aussi bien citer un dirigeant d’Intel, qui a ouvert l’année dernière une usine de 3.5 milliards de dollars à Kyriat Gat ou Warren Buffett qui a payé 4 milliards de dollars en 2006 pour acquérir une entreprise israélienne de machinerie métallique, ou bien John Chambers directeur général de Cisco qui a acquis 9 start-up israéliennes, ou encore Steve Ballmer qui dit de Microsoft qu’elle est « autant une entreprise israélienne qu’une entreprise américaine » du fait de l’importance de ses ingénieurs israéliens.
« Google, Cisco, Microsoft, Intel, eBay…,» déclare un dirigeant d’eBay, « le secret le mieux gardé est que nous vivons et mourrons tous par le travail de nos équipes israéliennes. »

Israël est la nation des technologies. Les dépenses civiles de recherche et développement atteignent 4.5% du Produit Intérieur Brut soit une fois et demie plus que le niveau des Etats-Unis, de l’Allemagne ou de la Corée du sud . Même en termes absolus Israël n’a que les Etats-Unis comme concurrent avec une population quarante fois inférieure. 

vivement du not made in China !

vivement du not made in China !

MM. Senor et Singer écrivent : « Israël- un pays de seulement 7.1 millions d’habitants- a attiré, près de 2 milliards de capital-risque en 2008, soit autant que les 61 millions d’habitants du Royaume Uni ou les 145 millions de français et d’allemands réunis. »

Au début de l’année 2009, quelques 63 sociétés israéliennes sont cotées au NASDAQ, c’est-à-dire plus que pour n’importe quel autre pays. Parmi les entreprises israéliennes : Teva pharmaceutiques, le plus grand fabriquant mondial de médicaments génériques et « Check Point Software technologies ».

Un tel dynamisme économique s’est produit en dépit de la guerre, des tensions intérieures et de l’animosité grandissante d’autres nations. Durant les six années suivant l’explosion de la bulle internet en 2000, alors qu’Israël a subi l’une de ses pires périodes d’attaques terroristes et combattu dans la deuxième guerre du Liban, les auteurs font remarquer que sa part dans le marché global des capitaux-risque n’a pas baissé mais au contraire a doublé de 15 à 31 %.
Une question importante posée par « Start-Up Nation » est : Pourquoi Israël et pas ailleurs ?

La plus grande force de « Start-Up Nation » n’est pas l’analyse mais l’anecdote. Les auteurs racontent des histoires de succès entrepreneuriaux comme celui de Shai Agassi, fils d’un immigrant iraquien en Israël, avec ses voitures électriques ou Gavriel Iddan, dont les caméras explorent le corps humain.

Au final, il n’est pas simple de découvrir pourquoi Israël, une petite nation d’immigrants, déchirée par la guerre, est parvenue à devenir la première nation technologique. Il est peut-être suffisant comme ce livre le fait de mettre la lumière sur ses succès.

PS: le livre n’a pas encore été traduit en français.