La diplomate française Marion Fesneau-Castaing de cause à effet

27 septembre 2013


La diplomate française Marion Castaing frappe un soldat israélien.
La diplomate française Marion Castaing persona non grata en Israël.
La diplomate française Marion Castaing rentre bredouille en France.

La diplomate française Marion Castaing a voulu faire du zèle.
La diplomate française Marion Castaing se retrouve sans ailes.

Un diplomate, un vrai sait et doit utiliser la parole.
Mais qui a dit que Marion Castaing était une diplomate ?
Une diplomate qui finit sur un échec et mat.

Et pourquoi ne pas surnommer dorénavant la boxeuse Marion CasseToi.

la boxeuse


pour une glace fondante !

23 septembre 2013

La jeunesse c’est vouloir comprendre la nature et la surpasser,
La vieillesse c’est cesser de la comprendre et être dépassé.

Tout commence par une sortie promenade avec Eytan, il marche depuis 15 jours seulement, il refuse donc de s’asseoir comme à son habitude (d’ex rampeur) dans sa poussette et décide qu’il veut marcher tout seul même sur des pavés du 19eme siècle et il s’en sort plutôt très bien.

Ensuite son grand père veut faire une pause au glacier Légenda, mais Eytan qui a dépassé le stade de marcheur marathon décide qu’il est deja temps de s’attaquer à grimper, par ci 1 escalier qu’on monte et redescend incessamment, par la 3 escaliers qu’il escalade en s’agrippant à la barrière. Tans pis pour ma glace, j’ai le choix entre la laisser fondre ou fondre de peur. Je décide de le suivre.
A un certain moment je décide que ça suffit, je vais jouer l’aguicheur ou l’autoritaire et je tends ma glace à Eytan qui ne la regarde même pas, puis je le prends pour le faire asseoir sur moi, la il élance ses pieds contre la table et je recule repoussant ainsi mon fauteuil qui tient au bord du trottoir/escalier, et ooops! en voulant me rasseoir le fauteuil tombe en arrière, moi dessus et Eytan dans mes bras, tous les trois affalés au bas du trottoir. Pas le temps de me relever que les serveuses m’offrent un verre d’eau – (elles auraient pu m’offrir un beau cornet plutôt! ne l’ais-je pas mérité?) – et Eytan sain et sauf pleure dans les bras de sa mère. On est tous épuisé, la glace a fondu depuis longtemps, on rentre à la maison.

Mais la morale de cette aventure est qu’il est tout a fait naturel qu’un enfant/bébé veuille évoluer dans son exploration des forces de la nature, et qu’il ne comprend pas encore que par nature le temps a retiré des forces à son papy.

La jeunesse c’est vouloir comprendre la nature et la surpasser,
La vieillesse c’est cesser de la comprendre et être dépassé.


PS: A la standardiste du téléphone qui me demandait pourquoi je déménageais de la grande, historique et superbe ville de Jérusalem pour Haifa ville côtière certes mais bien moins attirante (humidité, pollution, attaques missiles, tremblements de terre) j’ai répondu:
A mon époque ou plutôt dans mon enfance, tous les enfants/petits enfants suivaient pour s’installer le patriarche en l’occurrence le grand père ou arrière grand père. A notre époque (21eme siècle) c’est le contraire, c’est le patriarche et les siens qui suivent le junior de la hiérarchie.


Si je ne travaille pas …..

23 septembre 2013

Si je ne travaille pas, si je ne suis pas concentré sur une activité, je broie du noir, je suis rattrapé par la conscience de la tragédie de la vie, son désespoir, sa tristesse. Le travail est mon remède, c’est sain pour le corps et pour l’esprit.


Voici pourquoi nous avons droit chaque année et sans exception a un nouveau film signé Woody Allen.

Et puisqu’on est dans l’humour woody:
Mon premier film était si mauvais qu’aux Etats-Unis, dans sept états, on l’utilise pour remplacer la peine de mort.


Je suis un pécheur, qui suis-je ?

21 septembre 2013

Je suis un pécheur. (…) Si, je peux peut-être dire que je suis un peu rusé (un po’furbo), que je sais manœuvrer (muoversi), mais il est vrai que je suis aussi un peu ingénu.

Sympathique ce pape, aprés cette confession, comment ne pas l’aimer ?


La Russie mérite mieux que Poutine

19 septembre 2013

Puisqu’Obama est silencieux c’est John McCain qui répond à la lettre de Vladimir Poutine.
Dommage, les Etats Unis (et le monde) ont beaucoup perdu de n’avoir pas choisi McCain comme président en 2008.
Les médias l’avaient éliminé le traitant de trop vieux et malade par dessus le marché. Il est en forme et a une ligne conductrice constante.
McCain ce héros de la guerre du Vietnam, grièvement blessé, emprisonné il avait en 1968 refusé, par solidarité avec ses camarades, une offre de libération anticipée lorsque ses geôliers, réalisant que son père venait d’être nommé commandant en chef du United States Pacific Command, ont espéré en faire une opération de propagande.

Voici donc des extraits de sa reponse à Poutine (source complète sur : courrierinternational)

Russes! Vous devriez vivre dans un Etat de droit où la loi est claire, juste et appliquée de manière cohérente et impartiale.
Le président Poutine et ses collaborateurs ne croient pas en ces valeurs. Ils ne respectent pas votre dignité et ne reconnaissent pas votre autorité sur eux. Ils punissent les dissidents et jettent en prison les opposants. Ils truquent vos élections. Ils contrôlent vos médias. Ils harcèlent, menacent et interdisent les organisations qui défendent votre droit à vous gouverner par vous-mêmes. Pour perpétuer leur pouvoir, ils alimentent une corruption généralisée au sein de vos tribunaux, ils terrorisent et même assassinent les journalistes qui tentent de révéler leur corruption. Ils rédigent des lois pour codifier l’intolérance à l’égard de ceux dont ils réprouvent l’orientation sexuelle. Ils emprisonnent les membres d’un groupe de rock, coupables de provocation et de vulgarité et d’avoir osé contester le pouvoir du président Poutine.

Sergueï Magnitski n’était pas un militant des droits de l’homme. Il était juriste au sein d’un cabinet d’avocats de Moscou. C’était un citoyen russe ordinaire qui a fait quelque chose d’extraordinaire. Il a révélé l’un des plus grands hold-up de l’histoire commis par l’Etat russe contre des intérêts privés. Il croyait en l’Etat de droit et estimait que personne ne devait être au-dessus des lois. Ses convictions et son courage l’ont conduit à la prison de Boutyrka [au centre de Moscou], où il a été maintenu en détention sans procès, où il a été battu, où il est tombé malade et où il est mort.

Le président Poutine affirme vouloir restaurer la grandeur de la Russie à l’intérieur et à l’extérieur de ses frontières. Mais qu’a-t-il fait pour cela ? Il vous a doté d’une économie dont la courbe de développement suivra l’exploitation et l’épuisement des quelques ressources naturelles sur lesquelles elle est presque exclusivement fondée. Ces richesses ne dureront pas. En attendant, elles sont essentiellement contrôlées par une poignée de corrompus. Les capitaux sortent de Russie, car l’absence d’un Etat de droit et d’une économie diversifiée en fait un terrain trop risqué pour les investisseurs et les entrepreneurs. Il vous a donné un système politique fondé sur la corruption et la répression, et qui n’est pas assez solide pour tolérer les dissensions.

Corruption, répression et violence
Comment a-t-il renforcé la stature internationale de la Russie ? En s’alliant avec les tyrans les plus dangereux de la planète. En apportant son soutien à un régime syrien qui massacre son peuple pour rester en place et en empêchant les Nations unies de seulement condamner ces atrocités.
Il a fait de la Russie un allié des tyrans et l’ennemi des opprimés, un pays dont se méfient tous ceux qui œuvrent à la sécurité, la paix et la prospérité dans le monde.

Il gouverne pour lui, et non pour vous.

Si je critique votre gouvernement, ce n’est pas parce que je suis antirusse. C’est parce que j’estime que vous méritez un gouvernement qui croie en vous et réponde à vos demandes. J’attends son avènement avec impatience.


Arik Sharon, le génie militaire

14 septembre 2013

En ce jour de kippour, 40 ans aprés la guerre, on ne peut que saluer ce heros qui sauva Israel d’une catastrophe: Arik Sharon, l’homme qui ne veut/peut pas mourir et survit artificiellement. 


Poutine ou l’esprit soviétique

13 septembre 2013

Tout est permis, Poutine dans son discours sur le NY Times a invoqué dieu, le pape, la primauté du droit et a rappelé que les Etats-Unis et la Russie ont été alliés contre les Nazis.
A la fin de son discours Poutine parle de l’exception américaine, il se trahit, car son but est avant tout d’être reconnu lui aussi comme l’exception, l’égal des Etats Unis, la superpuissance, et son appui à Assad est uniquement dans cette optique.
Il ment effrontément sachant qu’uniquement seul Assad a les moyens technologiques pour l’utilisation d’armes chimiques.

« La loi reste la loi et nous devons la respecter », hors c’est cette loi du plus fort, du droit de veto russe qui permet à Assad d’utiliser des armes chimiques. On peut se demander ou est la loi avec les opposants russes à Poutine tous emprisonnés , ou est la loi avec les Tchétchénes écrasés, et au dela ou est la morale de Poutine.
Son but est de redonner du blason à la Russie et dans ce but tout est permis.

Une chose me semble évidente, Poutine n’a pas écrit lui même son article du New York Times. C’est le discours d’un dictateur / menteur / manipulateur /… mais qui a réussi à éclipser Obama en tant que leader mondial etablissant l’ordre du jour dans la crise syrienne.

Mais Poutine le dictateur ne peut donner des lecons de morale aux démocraties et certainement pas aux Etats Unis.

PS: le problème de la Syrie est qu’il n’y a pas des « bons » et des « mauvais » dans cette guerre, il n’y a que des sanguinaires, des islamistes, des djihadistes, des el quaida des organisations terroristes, des fous d’allah, des tueurs professionnels, des combattants du hezbollah et des mollah khomemistes, des mercenaires financés par les pays du Golfe qui n’ont eux que trop de petro-dollars.

Il n’y a pas de logique dans cette guerre syrienne, c’est la raison qui permet à Poutine d’affirmer ce qu’il affirme dans sa tribune du NY Times, et c’est peut être la raison qui empêche Obama de lui répondre dans le Isvestia organe du parti communiste de l’ex URSS.


Tribune de Vladimir Poutine dans le New York Times

12 septembre 2013

Les derniers événements concernant la Syrie m’ont conduit à m’adresser directement au peuple américain et à ses dirigeants politiques. Cela me semble important en ces temps où la communication entre nos sociétés est insuffisante.
Nos relations sont passées par différents stades. Nous étions face à face durant la guerre froide, mais nous avons aussi été alliés autrefois, et c’est ensemble que nous avons vaincu les nazis. L’organisation internationale universelle – les Nations unies – a été créée à l’époque pour empêcher qu’un tel désastre se reproduise.
Les fondateurs des Nations unies avaient compris que les décisions portant sur la guerre et la paix ne devaient être prises que dans le cadre d’un consensus et, avec l’approbation des Etats-Unis, le droit de veto des membres permanents du Conseil de sécurité a été inscrit dans la charte des Nations unies. Pendant des décennies, la grande sagesse de ces institutions a contribué à la stabilité des relations internationales.
Personne ne souhaite voir les Nations unies subir le même sort que la Société des nations, qui s’est effondrée parce qu’elle ne disposait d’aucun pouvoir réel. Cela pourrait advenir dans le cas où des pays influents contournent les Nations unies pour intervenir militairement sans autorisation du Conseil de sécurité.


Escalade
Les frappes américaines potentielles contre la Syrie, en dépit de la forte opposition de nombreux pays et de grands responsables politiques et religieux, dont le pape, ne feront que davantage de victimes innocentes et n’auront d’autre résultat que l’escalade, risquant d’étendre le conflit bien au-delà des frontières du pays. Des frappes aggraveraient les violences et déclencheraient une nouvelle vague de terrorisme. Elles pourraient saper les efforts multilatéraux visant à résoudre le problème nucléaire iranien et le conflit israélo-palestinien, et déstabiliseraient un peu plus le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord. Elles pourraient déséquilibrer l’ensemble du système du droit international.
La Syrie n’est pas le théâtre d’un combat pour la démocratie, mais d’un conflit armé entre un gouvernement et son opposition dans un pays multiconfessionnel. Il y a bien peu de défenseurs de la démocratie en Syrie. En revanche, il y a plus qu’assez de combattants d’Al-Qaida et d’extrémistes de tout poil qui se battent contre le gouvernement. Le département d’Etat américain considère le Front Al-Nostra et l’Etat islamique d’Irak et du Levant, qui combattent aux côtés de l’opposition, comme des organisations terroristes. Ce conflit interne, attisé par les armes venues de l’étranger fournies à l’opposition, est un des plus sanglants du monde.
Les mercenaires des pays arabes qui se battent sur place, ainsi que les centaines de militants venus de pays occidentaux et même de Russie, ne peuvent que susciter notre profonde inquiétude. Ne risquent-ils pas de rentrer dans nos pays forts de cette expérience acquise en Syrie ? Après tout, après s’être battus en Libye, des extrémistes sont passés au Mali. Nous sommes tous menacés.



Respecter la loi
Dès le début, la Russie a préconisé un dialogue pacifique qui puisse permettre aux Syriens de parvenir à un compromis quant à leur propre avenir. Nous ne protégeons pas le gouvernement syrien, mais le droit international. Nous devons nous servir du Conseil de sécurité des Nations unies, nous devons être convaincus que la défense de la loi et de l’ordre dans le monde complexe et turbulent qui est le nôtre est l’un des rares moyens d’empêcher les relations internationales de sombrer dans le chaos. La loi reste la loi, et nous devons la respecter, qu’elle nous plaise ou non. D’après les lois internationales en vigueur, la force n’est autorisée que pour se défendre ou par décision du Conseil de sécurité. Tout autre recours est inacceptable selon la charte des Nations unies et constituerait un acte d’agression.
Personne ne doute que du gaz toxique ait été utilisé en Syrie. Mais tout porte à croire qu’il l’a été non par l’armée syrienne, mais par les forces de l’opposition – pour provoquer l’intervention de leurs puissants protecteurs étrangers – qui se rangeraient alors du côté des fondamentalistes. On ne saurait ignorer les informations selon lesquelles des militants prépareraient une autre attaque, contre Israël, cette fois.


Des interventions inutiles et inefficaces
Il est inquiétant de voir que l’intervention militaire dans des conflits internes à des pays étrangers est devenue une banalité pour les Etats-Unis. Est-ce dans l’intérêt à long terme de l’Amérique ? J’en doute. Des millions de gens dans le monde considèrent de plus en plus les Etats-Unis non comme un modèle de démocratie mais comme s’appuyant seulement sur la force tout en rassemblant des coalitions sous le slogan : « Soit vous êtes avec nous, soit contre nous ».
Mais la force s’est avérée inutile et inefficace. L’Afghanistan chancelle, et personne ne peut dire ce qui arrivera quand les forces internationales se retireront. La Libye est divisée en tribus et en clans. En Irak, la guerre civile continue : des dizaines de personnes sont tuées chaque jour. Aux Etats-Unis, beaucoup font un parallèle entre l’Irak et la Syrie, et se demandent pourquoi leur gouvernement peut bien vouloir répéter les erreurs passées.
Le monde réagit en se disant : si l’on ne peut plus compter sur le droit international, alors il faut trouver d’autres moyens d’assurer sa sécurité. Par conséquent, un nombre croissant de pays cherche à se doter d’armes de destruction massive. C’est logique : si vous avez la bombe, personne ne vous touchera. Et l’on se retrouve à débattre de la nécessité de renforcer la non-prolifération, alors qu’en réalité cette dernière est fragilisée.


Une nouvelle opportunité
Nous devons cesser d’employer le langage de la force et revenir sur la voie des accords diplomatiques et politiques civilisés.
Ces derniers jours, une nouvelle possibilité d’éviter une action militaire s’est présentée. Les Etats-Unis, la Russie et tous les membres de la communauté internationale doivent tirer parti de la volonté du gouvernement syrien de placer son arsenal chimique sous contrôle international pour qu’il soit ensuite détruit. A en juger par les déclarations du président Obama, les Etats-Unis y voient une solution alternative à l’action militaire.

Je salue l’intérêt du président pour la poursuite du dialogue avec la Russie sur la Syrie. Si nous pouvons éviter le recours à la force contre la Syrie, cela améliorera l’atmosphère dans les relations internationales et renforcera la confiance mutuelle. Ce sera notre succès commun, qui ouvrira la voie à la coopération sur d’autres questions sensibles.

Ma relation professionnelle et personnelle avec le président Obama est marquée par une confiance croissante. Je m’en réjouis. J’ai étudié soigneusement son discours à la nation du 10 septembre. Et je ne suis guère d’accord avec son argumentaire au sujet de l’exception américaine, quand il a affirmé que la politique des Etats-Unis était « ce qui fait que l’Amérique est différente. C’est elle qui fait que nous sommes exceptionnels. » Il est extrêmement dangereux d’encourager les gens à se croire exceptionnels, quel qu’en soit le motif. Il y a des grands et des petits pays, des riches et des pauvres, ceux qui ont une longue tradition démocratique et ceux qui tâtonnent encore sur le chemin de la démocratie. Et leurs politiques aussi diffèrent. Nous sommes tous différents, mais quand nous appelons sur nous la bénédiction du Seigneur, n’oublions pas que Dieu nous a tous créés égaux.

Beau discours sur l’Etat du Monde 2013, mais Poutine ne présente que le coté pile de la planète, il préfère ne pas faire face au coté face. J’y reviendrais demain.


Obama s’en va en guerre.

7 septembre 2013

Ironie de l’histoire, le prix nobel de la Paix, l’Obama des discours, des bla-bla-ba sur un monde nouveau, l’Obama qui commença son mandat par une main tendue au monde arabe et musulman, pour un renouveau des relations avec l’Islam, l’Obama qui renia au debut de son mandat tous les amis traditionnels de l’Amerique pour entrevoir des nouvelles relations avec la Chine et Poutine, l’Obama pacifiste qui fuyait dans des discours irresponsables sur un monde nouveau, se retrouve aujourd’hui seul et determiné à faire la guerre pour punir Assad.
Sans alliés, sans coalition, Obama mène un combat solitaire pour convaincre le congrés, les pays occidentaux, les opinions publiques, le monde de le suivre.
Personne ne suit:. Obama s’en va en guerre, ironie de l’histoire.

Conclusion tragique:
Si vous recherchez la guerre, faites la paix.
Si vous recherchez la paix, faites la guerrre.
D’ailleurs l’histoire de l’homme sur terre n’est faite que de guerres continues interrompues par de brêves périodes de paix.

PS: pour en revenir à Obama, rien d’étonnant de le voir dans cette situation aujourd’hui, il m’a suffit de relire certains articles de ces dernières années, je pressentais que ça clochait avec lui un peu partout, candide, angélique,pacifiste, oblabla, homme de l’année, prix nobel ect….

A LIRE OU A RELIRE SUR OBAMA:

Alexandre Adler cite les sept erreurs d’Obama
1. Sa politique économique
2. Sa stratégie pacifiste
3. Son dédain pour les alliés
4. Sa main tendue à l’islam
5.Sa défiance envers Israël
6.La mosquée de Ground Zero
7. La polarisation du débat politique

Le Nobel de la Paix ou l’absurdité de l’anticipation

 – Obama, Oblabla, que de bla-bla

Candide Obama

 – Rien ne sert de sourire, il faut penser à point.

 – L’angélisme d’Obama ou Tout le monde il est bon, tout le monde il est gentil

 – rapido, le chef de guerre Obama reçoit son prix Nobel de la paix
ou le chef de paix Obama reçoit son prix Nobel de la guerre.

 – La mauvaise foi d’Obama comme choix stratégique

 – l’Obama qu’on nous a caché

 – L’homme de l’année ou la farce de l’année


Les deux lurons, suite 2

6 septembre 2013

Bonnes nouvelles dans l’affaire Lee Zeitouni, finalement ……

Placé sous contrôle judiciaire, Claude Khayat fait l’objet d’une interdiction de quitter le territoire français et d’une interdiction de conduire, ainsi que d’un cautionnement de 30 000 euros. 
Eric Robic  le chauffeur a été lui mis en examen pour homicide involontaire aggravé – puni de dix ans de prison et 150 000 euros d’amende – et non-assistance à personne en péril, avec interdiction de quitter le territoire, interdiction de conduire et un cautionnement de 200 000 euros.