légèreté d’été 2/31, y’a de la joie

27 juillet 2011

La joie, Chateaubriand la trouve, pas en été mais en automne et avec un 35 degrés à l’ombre aujourd’hui à Jérusalem je peux le comprendre.

Un caractère moral s’attache aux scènes de l’automne:
ces feuilles qui tombent comme nos ans,

ces fleurs qui se fanent comme nos heures,
ces nuages qui fuient comme nos illusions,
cette lumière qui s’affaiblit comme notre intelligence,
ce soleil qui se refroidit comme nos amours,
ces fleuves qui se glacent comme notre vie ont des rapports secrets avec nos destinées (Mémoires d’outre tombe, Chateaubriand)

La joie que nous portons en nous, differente certes d’une personne à l’autre:
Ce bizarre mélange d’adoration de la vie, d’enthousiasmes, d’intérêt passionné pour tout, d’énergie, d’exubérance, de rire et de brusques orages destructeurs me déconcerte.
Me déconcerte, pas vous? car certainement vous avez à l’esprit une personne qui rappelle ce qu’Anais Nin évoque en Henry Miller.

Y’a de la joie c’est normal c’est l’été, qui mieux que Charles Trenet pour la chanter.


légèreté d’été 1/31

27 juillet 2011

Pour l’été rien de mieux que de se référer au passé, symbole de plus de solidité que le présent ou l’avenir, mais en légèreté. Voici donc les années 1768 (200 ans avant mai 68) avec un classique Chateaubriand et ses Mémoires, les années 30 avec les confessions d’Anais Nin et les années d’autour 68 avec la musique.
Vous le remarquerez, rien n’a changé, les mêmes idées, les mêmes hommes /femmes , les mêmes sensations psychiques mais…. le rythme était celui de la nature, des vacances. Aujourd’hui le rythme est a la vitesse du Iphone, du capitalisme ravageant, du non repos de l’esprit, donc pour ces chaleurs impossibles, pour cet été deja meurtrier je propose un rétro de légèretés d’été.