Du Coke à Gap, ces multinationales qui nous contrôlent

2 octobre 2012

Du Coke à Gap, voici les 100 marques les plus cotes en bourse et qui accompagnent notre quotidien mondialisé.

Beaucoup de sociétés américaines boissons, malbouffe et bien entendu high-tech, sans oublier notre DENTIFRICE et nos lames de razoir Gillette ainsi que l’oncle Disney. Il reste tout de même un peu de place à l’Europe de la mode H&M et Zara, aux parfums Gucci, aux meuble Ikea et à un bon NESCAFE.
Le Japon avec ses voitures et tout y est, vraiment ces 100 multinationales sont partout de N.Y à PEKIN, peut être même que la majorité de nos achats/dépenses se font uniquement avec elles. On pourrait même fermer les autres plus petites entreprises sur terre que l’on ne s’apercevrait guère. C’est cela la mondialisation, c’est cela la tyrannie capitaliste.
A vo’t bon goût, plus besoin de dire bière, mouchoir ou café, HEINEKEN, KLEENEX et NESCAFE ont remplacé.


Au secours ! à qui le tour ?

9 juin 2012

L’Espagne est le nouveau malade de l’Europe. Après la Grèce, l’Irlande et le Portugal, c’est au tour du pays de Zara, de Picasso et des taureaux.
Il y a eu LA FOLIE DES GRANDEURS DES RÉGIONS, des megaprojets, et des établissements financiers espagnols qui  ont arrosé de crédits les ménages pour qu’ils s’achètent ces maisons construites en pagaille.
Aujourd’hui un jeune sur 4 est au chomage, plus de credits pour les banques en faillite. Au secours l’Europe ! Mais déjá on se pose la question  Après la Grèce, l’Irlande , le Portugal, et l’Espagne à qui le tour? J’entends déjà la comedia dell’Arte ……


La folie Zara ou plus de femmes ont un Zara plutôt qu’un MacBook ou compte Facebook

11 janvier 2011

Cette fin d’année on a beaucoup parlé de Steve Jobs le patron d’Apple et de Mark Zuckerberg le createur de Facebook avec ses 500 millions d’utilisateurs virtuels, mais la vedette à mon avis c’est bel et bien Amancio Ortega, le légendaire patron de la chaîne de vêtements ZARA. Peu connu du public, ce dernier est pourtant le fondateur de la chaîne de vêtements Zara. Sa fortune est vertigineuse: 25 milliards de dollars, ce qui le place à la neuvième place des plus grosses fortunes mondiales et la 1ere en Espagne.
Amancio Ortega fuit les médias comme la peste et j’imagine qu’il ne doit pas avoir de page sur Facebook.
Ce fils de cheminot a quitté l’école à 14 ans, et a passé des années à travailler en tant que livreur pour un magasin de chemises.
Il ouvre en 1975 la première boutique Zara dans sa Corogne natale avec toujours pour idée de copier les créations des grands couturiers pour les proposer aux femmes modestes. Basée sur des petits prix et un renouvellement rapide stocks, la marque connaît une réussite immédiate.

J’aime me promener dans les boutiques Zara à travers le monde, j’y suis depuis au moins 20 ans à suivre ma moitié, à Madrid, à Paris,à Montréal, à New York, à Tel Aviv c’est partout la même folie, les femmes oublient tout, elles sont obnubilées par les vêtements Zara. Ici au rayon femme il n’y a pas de place pour les hommes, les femmes cherchent à se faire belle, à se faire plaisir, rien de virtuel tout est réel .
Je me souviens d’un jour chez Zara en 1996 à Paris, par hasard c’était jour de soldes, il était midi l’heure du break-repas, ce fut l’afflux des employées de la région. Il n’y avait pas à l’époque suffisamment de vestiaires. J’ai pu assister ébahi à une séance de streap-tease de toutes ces femmes qui essayaient de tout dans la boutique aux yeux de tous.

Donc si aujourd’hui Amanncio Ortega quitte vu son âge la direction de Zara, on ne doit pas oublier qu’en dehors du réseau internet a eu lieu à mon avis la plus grande révolution féminine. ZARA à travers le monde a plus d’utilisateurs féminines que Facebook et certainement plus de femmes qui ont un Zara plutôt qu’un MacBook ou un iPhone.