Lectures d’étè avec Douglas Kennedy (suite) ,  sur le lieu de travail

23 juillet 2012

Pourquoi les êtres humains sont ils incapables de partager un lieu de travail sans le transformer en terrain miné par les rivalités personnelles et les petites jalousies ?
C’est comme si, au lieu de reconnaitre la totale futilité de leurs actes, ils se sentaient obligés d’en faire un drame ridicule, huit heures par jour, cinq jours sur sept…..


Douglas Kennedy
sur l’argent
sur la peur
sur le bonheur
sur le mensonge
sur la haine
sur les vetements
sur les psys
sur la perception
sur l’incertitude
sur les mots
sur la vie à deux
sur la vie des autres


Bac philo 2012

18 juin 2012

Bac philo 2012:

Rapido j’ai essayé de developper ces sujets, ce n’est qu’une verité, la mienne sur laquelle j’ai travaillé 30 minutes puisque verité, travail, croyance et désirs sont à la une pour ce bac 2012

Que gagne t’on en travaillant ?, avant tout de quoi vivre, l’independance financiere,  puis la realisation, la fierté de cette réalisation, de cette participation sociale, c’est donc avant tout utile et etre utile.
Et ensuite remplir son temps, sa raison d’être humain, le pire etant le chômage,  sans travail et sans but c’est l’ennui mére de tous les vices.
Donc travailler c’est exister.

Toute croyance est-elle contraire à la raison?
Croyance et raison s’opposent, la croyance en une religion, en une secte.
Si il y raison c-a-d raisonnement il y a preuve scientifique ou mathematique, il y a logique et il n’est pas besoin de croire ou ne pas croire ce sont des données objectives.
Mais dès que la raison ne peut prouver, il y a croyance et la croyance no 1 est la croyance en Dieu, existe t’il? n’existe t’il pas? On ne peut que croire ou ne pas croire.
Il existe aussi la croyance dans l’avenir, la croyance daans le progrès et ces croyances ne sont pas contraires à la ra ison, elles s’appuient sur le passé pour
extrapoler l’avenir, ainsi demain aprés le bac le soleil se levera.

Travailler, est-ce seulement être utile ?
 Voir le sujet precedent ci dessus

« Peut-il exister des désirs naturels ?
Le desir c’est avant tout une envie, le fait de vouloir  quelque chose, C’est donc ce que mon « moi » veut, mon « moi » est different de ton « moi » donc ce sont des désirs de possesion materielle ou de réalisation, ce n’est pas la nature qui les exige, c’est nous, notre personalité, notre ego,
Mais il existe des desirs naturels que j’appelerais des besoins naturels qui sont dans nos insctints humains,  le désir sexuel, le besoin de manger, le desir de plaire etant entre les deux,  mélange d׳ego et de nature.

« Serions-nous plus libres sans État?
Plus libre certes car il n’y aurait plus de lois, plus d’impots, plus d’obligations,
Ce serait donc l’anarchie totale et nous ne serions pas plus libres mais plus esclaves

Avons-nous le devoir de chercher la vérité ?
La Veritè  absolue n’existe pas, nous tendons seulement à chercher la verité et le meilleur exemple est le juge qui essaie de s’y rapprocher et fait jurer le temoin ou l’accusè, « dire toute la veritè, seulement la veritè et rien que la veritè ».
Toute, seulement et rien que, car on peut manipuler la verité, mais si la verité avec un petit v existe la Verité avec un grand V est impossible à concevoir pour l’etre humain. Nous ne pouvons passer notre temps a rechercher la verite car il y a les verites, mais lorsqu’un sujet nous concerne ou concerne notre entourage, notre monde nous avons le devoir de rechercher cette verité, et c’est principalement le role des juges, des policiers, des journalistes ect.
Encore une fois qu’est ce que la veritè? Ce que l’on voit? Ce qu’on entend? Nos sens sont trompeurs mais tachons de les surmonter et rechercher non pas la verité mais les supposées verités.


rapido, sur la mise à mort du travail (suite)

28 octobre 2009

le poinçonneur des lilas version2009

Saviez-vous qu’une caissière de super porte près d’une tonne de marchandises à l’heure ?


Le travail c’est la santé ou la mise à mort du travail

27 octobre 2009

Le travail c’est le vivre ensemble, il est essentiel et central pour l’homme. La chanson d’ Henry Salvador dans les années 70  » le travail c’est la santé  » évoquait
Les prisonniers du boulot,
Ces gens qui courent au grand galop,
En auto, métro ou vélo
Vont-ils voir un film rigolo?
Mais non, ils vont à leur boulot!

Prisonniers du boulot, et pourtant cela semble aujourd’hui une belle époque révolue, les temps ont changé.
Mondialisation, réduction de personnel, exigences de productivité accrues, capitalisme dévoué à la finance ont tout changé, le travail de nos enfants n’est pas aussi calme et serein que celui qui est/fut le notre.

Dans un monde où l’économie n’est plus au service de l’homme mais l’homme au service de l’économie, les objectifs de productivité et les méthodes de management poussent les salariés jusqu’au bout de leurs limites. Mais l’humanité n’est pas fabriquée pour aller a ce rythme !!

Les call-center sont l’exemple de ces nouvelles sociétés d’incarcération de l’homme ou l’on engage une vague de guerriers qui s’effondre et qui est remplacée par des suivants.

a bout de souffle

a bout de souffle

Je n’ai pu voir le documentaire « La mise à mort du travail », mais les échos transmis sur le web et les titres de chacun des épisodes – La Destruction, L’Aliénation, La Dépossession – donnent sans ambiguïté la tonalité générale de l’enquête : alarmante. L ‘humanité n’est pas fabriquée pour aller à ce rythme !!

La prochaine fois que je parlerais à une personne d’un call center, je songerais plus à « ces guerriers malgré eux », à ces personnes
chronométrées à la seconde, ces victimes du capitalisme sauvage. Nous ne pouvons accepter qu’une société commerciale dont nous payons les services puisse opprimer ses employés pour mieux nous servir !


La reprise économique ou le Monde à 2 vitesses

16 mai 2009

Ou en est on avec la reprise économique ou plutôt depuis la crise économique et financière d’octobre dernier ?
Le pire n’a pas pu être évité puisque si il y avait bien pire nous y serions.
Le pire est une définition subjective qui définit un état ou une situation à venir par rapport à aujourd’hui. Mais cela dit, le pire n’est pas le plus pire puisque la situation aujourd’hui aurait pu être bien pire que l’état actuel du Monde.

Il y a toujours pire que le pire

Il y a toujours pire que le pire


Et pour en revenir à cette situation économique, on constate que les banques qui étaient « dangereuses » ont déjà fait faillite, que les bourses dans le monde sont sur la hausse depuis 2-3 mois, que le prix du baril est aussi à la hausse, bref l’orage semble être derrière nous.
Le principal fléau reste la fermetures d’ entreprises et la mise au chômage de millions de travailleurs jeunes dans leur majorité. Beaucoup d’entreprises profitent de la situation, de la non-concurrence relative pour réduire leurs effectifs, leurs dépenses et devenir plus compétitives.

Nous assistons me semble t’ il à une économie mondiale à 2 vitesses, d’un coté les pays « conservateurs » économiquement ou producteurs de matières premières tel le Canada, l’Allemagne, ou Israel, pour eux le pic de la crise semble désormais passé, et de l’autre coté les pays qui ont trop investi dans la bulle financière et en paient durement le prix aujourd’hui, les E.U en tête, mais aussi l’Espagne et les pays de l’est (ancienne Union Soviétique).
C’est donc un monde économique bi-polaire qui se dessine. Les E.U en sont les grands perdants puisqu’ils injectent des trilliards de dollars et les résultats semblent médiocre. Leur chance est cette capacité (ou ce droit) qu’ils ont acquis à la fin de la 2eme guerre mondiale ou ils se sont octroyés le droit d’imprimer du billet vert sans avoir à donner de compte a quiconque, et à ce jour il n’existe pas encore de puissance économique qui puisse remettre en cause ce droit.
Ce jour la une nouvelle bulle verte ébranlera le monde. Entre temps les EU ont décidé d’investir dans l’énergie verte.

En conclusion après la Crise d’ octobre 2008, ce qui a changé c’est le nombre de millions de chômeurs, et la prise de conscience de la valeur du travail et non plus de la valeur de la spéculation.