Zone euro ou zone zéro.

8 mai 2010

Dévaluation, déficits, déclarations, spéculations et à mon avis la Chine sont les composantes de la crise de l ‘euro.

La Grèce -appartenant a la zone euro – ne peut faire ce qu’un pays indépendant fait en état de crise, DEVALUATION de sa monnaie ==> faire tourner la planche a billet, permet de baisser le niveau de vie de ses habitants, de réduire les importations, de relancer les exportations, les entrées de devise, de taxes et d’investissements, bref de relancer la machine.

Les États membres de la zone euro ont de très grands DEFICITS qui ne cessent de s’accroire et doivent trouver des milliards d’euros sur les marchés pour financer leurs déficits et rembourser leurs dettes.

Mais il y la SPECULATION, d’un coté l’argent mondialisé , les surplus des pays du BRIC, des pays exportateurs de pétrole, même si cet argent officiellement n’a pas de nom, d’odeur, d’origine, ce sont sur les marches boursiers qu’ils cherchent des gains. C’est finalement une attaque des pays riches contre les pays endettés de la vieille Europe.

Le danger est de voir les particuliers quitter totalement l’euro, et tout simplement du jour au lendemain la zone euro n’existerait plus, nous retournerons aux bons vieux francs, florins et pesetas.

L’absurde est que la Chine elle, ne veut pas réévaluer sa monnaie pour rééquilibrer le marché des échanges de biens et permettre un réajustement mondial.
C’est donc la raison du plus fort contre les plus fragiles, des nouveaux riches contre les nouveaux pauvres.

Sarko déclare la guerre aux spéculateurs. De mémoire il me semble que c’est toujours les spéculateurs qui ont eu raison des déclamateurs.
Alors zone euro ou zone zero ? Ce qui est sur c’est que nous sommes en zone dangereuse.


La reprise économique ou le Monde à 2 vitesses

16 mai 2009

Ou en est on avec la reprise économique ou plutôt depuis la crise économique et financière d’octobre dernier ?
Le pire n’a pas pu être évité puisque si il y avait bien pire nous y serions.
Le pire est une définition subjective qui définit un état ou une situation à venir par rapport à aujourd’hui. Mais cela dit, le pire n’est pas le plus pire puisque la situation aujourd’hui aurait pu être bien pire que l’état actuel du Monde.

Il y a toujours pire que le pire

Il y a toujours pire que le pire


Et pour en revenir à cette situation économique, on constate que les banques qui étaient « dangereuses » ont déjà fait faillite, que les bourses dans le monde sont sur la hausse depuis 2-3 mois, que le prix du baril est aussi à la hausse, bref l’orage semble être derrière nous.
Le principal fléau reste la fermetures d’ entreprises et la mise au chômage de millions de travailleurs jeunes dans leur majorité. Beaucoup d’entreprises profitent de la situation, de la non-concurrence relative pour réduire leurs effectifs, leurs dépenses et devenir plus compétitives.

Nous assistons me semble t’ il à une économie mondiale à 2 vitesses, d’un coté les pays « conservateurs » économiquement ou producteurs de matières premières tel le Canada, l’Allemagne, ou Israel, pour eux le pic de la crise semble désormais passé, et de l’autre coté les pays qui ont trop investi dans la bulle financière et en paient durement le prix aujourd’hui, les E.U en tête, mais aussi l’Espagne et les pays de l’est (ancienne Union Soviétique).
C’est donc un monde économique bi-polaire qui se dessine. Les E.U en sont les grands perdants puisqu’ils injectent des trilliards de dollars et les résultats semblent médiocre. Leur chance est cette capacité (ou ce droit) qu’ils ont acquis à la fin de la 2eme guerre mondiale ou ils se sont octroyés le droit d’imprimer du billet vert sans avoir à donner de compte a quiconque, et à ce jour il n’existe pas encore de puissance économique qui puisse remettre en cause ce droit.
Ce jour la une nouvelle bulle verte ébranlera le monde. Entre temps les EU ont décidé d’investir dans l’énergie verte.

En conclusion après la Crise d’ octobre 2008, ce qui a changé c’est le nombre de millions de chômeurs, et la prise de conscience de la valeur du travail et non plus de la valeur de la spéculation.