La folie Zara ou plus de femmes ont un Zara plutôt qu’un MacBook ou compte Facebook

11 janvier 2011

Cette fin d’année on a beaucoup parlé de Steve Jobs le patron d’Apple et de Mark Zuckerberg le createur de Facebook avec ses 500 millions d’utilisateurs virtuels, mais la vedette à mon avis c’est bel et bien Amancio Ortega, le légendaire patron de la chaîne de vêtements ZARA. Peu connu du public, ce dernier est pourtant le fondateur de la chaîne de vêtements Zara. Sa fortune est vertigineuse: 25 milliards de dollars, ce qui le place à la neuvième place des plus grosses fortunes mondiales et la 1ere en Espagne.
Amancio Ortega fuit les médias comme la peste et j’imagine qu’il ne doit pas avoir de page sur Facebook.
Ce fils de cheminot a quitté l’école à 14 ans, et a passé des années à travailler en tant que livreur pour un magasin de chemises.
Il ouvre en 1975 la première boutique Zara dans sa Corogne natale avec toujours pour idée de copier les créations des grands couturiers pour les proposer aux femmes modestes. Basée sur des petits prix et un renouvellement rapide stocks, la marque connaît une réussite immédiate.

J’aime me promener dans les boutiques Zara à travers le monde, j’y suis depuis au moins 20 ans à suivre ma moitié, à Madrid, à Paris,à Montréal, à New York, à Tel Aviv c’est partout la même folie, les femmes oublient tout, elles sont obnubilées par les vêtements Zara. Ici au rayon femme il n’y a pas de place pour les hommes, les femmes cherchent à se faire belle, à se faire plaisir, rien de virtuel tout est réel .
Je me souviens d’un jour chez Zara en 1996 à Paris, par hasard c’était jour de soldes, il était midi l’heure du break-repas, ce fut l’afflux des employées de la région. Il n’y avait pas à l’époque suffisamment de vestiaires. J’ai pu assister ébahi à une séance de streap-tease de toutes ces femmes qui essayaient de tout dans la boutique aux yeux de tous.

Donc si aujourd’hui Amanncio Ortega quitte vu son âge la direction de Zara, on ne doit pas oublier qu’en dehors du réseau internet a eu lieu à mon avis la plus grande révolution féminine. ZARA à travers le monde a plus d’utilisateurs féminines que Facebook et certainement plus de femmes qui ont un Zara plutôt qu’un MacBook ou un iPhone.


Le tour de France, les vacances et le tourbillon de la vie.

25 juillet 2010

Le Tour de France c’est forcement les vacances. Personnellement ce qui me plaît le plus dans le Tour de France, ce sont les paysages, les routes et châteaux, les pics, les spectateurs qui narguent les coureurs et enfin les jolies hôtesses qui les reçoivent et les honorent à l’arrivée et partagent le podium avec les vainqueurs du jour, et elles ne passent pas inaperçu.

4 hommes font la une en ces semaine de vacances, et de chacun d’entre eux on peut tirer une morale de la vie. Ce sont des jeunes, des sportifs, des héros du Tour de France.
Le dauphin Andy Schleck qui manque de pot a eu un problème technique au moment le plus critique, ce qui a permis à Alberto Cantador de prendre la fuite et de la gagner le Tour de France. On pourrait débattre si c’est fair-play ou pas selon son candidat favori. Mais la leçon est que pour réussir il faut toujours un peu de chance au moment opportun.

A coté on remarque le sympathique et talentueux Mark Cavendish qui par ses pleurs a su nous émouvoir mais a gagné pas moins de 4 étapes de ce tour. Bien émouvoir pour mieux réussir.

Il y aussi le pathétique mais grandiose Lance Amstrong qui est la preuve que l’on peut combattre et vaincre le cancer et devenir l’infatigable vainqueur du tour, mais lorsque l’âge pour ne pas dire la vieillesse commence à s’installer, il n’y a plus grand chose a espérer si ce n’est la sympathie du public. Et champion il a vécu ce que vive les champions, l’espace d’un matin.

Et a l’opposé de ces forces jeunes de sexe masculin, une vielle sexagénaire octogénaire ou nonagénaire Liliane Betencourt qui a tout l’argent du monde mais n’a plus ni la force, ni ses esprits. Donc à quoi sert tout ce surplus d’argent accumulé si ce n’est à faire des envieux et la pagaille familiale et politique.

A travers ces personnages de la semaine c’est l’histoire biologique de l’homme, du jeune héros resplendissant de force ou l’or est roi à l ‘âge de la vieillesse ou la rouille l’emporte.

Et avec ces histoires du Tour, d’un été particulièrement chaud planétaire, c’est les vacances d’ ou chacun de nous repartira dans l’tourbillion de la vie.


qui croire ? que croire ? quoi croire ?

16 juillet 2010

L’individu démocratique doit, plus que jamais, s’en remettre à la compétence des autres. Plus que jamais, alors que nous n’accordons pas spontanément d’autorité aux institutions, nous sommes obligés de croire ce que disent les autres, ceux qui savent ou sont censés savoir, et de faire confiance à leur compétence.

Déjà, Tocqueville l’avait pressenti et écrivait dans la seconde partie de la Démocratie en Amérique (1840) : « Il n’y a pas de si grand philosophe qui ne croie un million de choses sur la foi d’autrui et qui ne suppose beaucoup plus de vérités qu’il n’en établit. »

Près de deux siècles après, cette analyse reste lumineuse. L’homme démocratique veut soumettre toute vérité et toute décision à sa critique, mais, en même temps, il est condamné à croire non plus « un », mais plusieurs « millions de choses sur la foi d’autrui ».
Notre autonomie intellectuelle n’a jamais été aussi affirmée, mais, en même temps, nos jugements reposent de plus en plus sur la confiance que nous sommes contraints d’accorder à autrui.

En sorte que nous dépendons plus que jamais étroitement des autres – de ceux qui maîtrisent la technique de nos ordinateurs et de notre déclaration fiscale, de ceux qui peuvent préciser nos droits à obtenir des aides ou des subventions, de ceux qui ont un avis fondé sur l’évolution du climat et sur le destin de la planète ; alors que nous ne cessons d’affirmer notre irréductible individualité et notre droit absolu à l’autonomie intellectuelle.

Extrait de « la leçon inaugurale » que prononcera Dominique Schnapper


Un fonds d’un million pour payer les amendes du port du voile integral

15 juillet 2010

Un particulier (! ?) met en place un fonds de soutien pour les femmes en niqab verbalisées dans la rue. Il compte ainsi payer toutes leurs contraventions de 150 euros.


Et si on créait un fonds pour payer les amendes de vitesse, un fonds pour les procès des radars , un fond pour ceux qui roulent au feu rouge, un fonds pour les voleurs des supermarchés, un fonds pour défendre les antisemites, un fonds pour défendre les proxénètes, un fonds pour défendre les vendeurs/consomateurs de cocaïne, un fonds pour les incendiaires de voiture, un fonds pour les jeteurs de pierre, un fonds pour les conducteurs sans permis, un fonds pour ceux qui sifflent l’hymne national, un fonds pour les donneurs de cheques sans provision….

Un fonds par ci, un fonds par la, dans le fond je me dis que ce particulier aide et encourage à transgresser la loi, et c’est lui que la société se doit de jeter dans le fond d’une prison.

Source de l’information: le Figaro
Quand au particulier Rachid Nekkaz il est défini dans wikipedia comme homme politique qui utilise l’argent comme moyen politique.


Remettre les pendules à ZERO, toute société humaine se construit sur l’oubli.

15 novembre 2009

Depuis la fin des temps, depuis l’histoire de l’homme on a cherché à ecrire, à transcrire pour combatre la mémoire de l’homme, flanchante et limitée.
Les choses importantes, les éléments cruciaux ont donné lieu à des livres, la Bible, le Nouveau Testament, le Coran puis des livres d’histoire, des romans, des biographies, bref de tout sur la société. Et le particulier Mr Dupond est passé inaperçu, ses bonnes actions et ses erreurs, son proche entourage a peut être remarquée certains détails, mais pour le commun des mortels l’historique de Mr Dupond est passé par l’oubli, personne ne pouvait tout connaitre, ni avoir un accès rétroactif. Mr Dupond était inconnu, incognito, un renouveau à chaque période de sa vie.

big G

big G

Mais depuis Google, c’est fini, toute marque de nos actions devient une tache indélébile.
Si vous faites une erreur de jugement, de comprehension ou un élément considéré « hors norme » par certains , vous êtes fichés à vie. Google n’oublie pas, Google ne pardonne pas , Google vous traque et ne vous lâche pas.
L ‘anecdote « Je crois avoir montré mes fesses à la Saint-Nicolas de 1969. Je ne le fais plus depuis. Et je n’aimerais pas que cela me poursuive encore. » résume bien ce droit à l’oubli.

L’homme a droit à l’oubli. Etre classé toute sa vie , être poursuivi toute sa vie parce qu’on a osé un jour dire une « betise » , écrire un blog ou montrer ses fesses est inconcevable. Je ne suis pas, ni ne veut être uniquement le Gérard Rouah vu par Google d’après ce blog.
On devrait tous les 7 ans nous permettre d’effacer les fichiers nous concernant. Remettre les pendules à ZERO, toute société humaine se construit sur l’oubli.