la peur, l’ennui, la solitude, la mort vues par un optimiste – née de 87 ans

3 janvier 2011

philosophie de la vie

philosophie de la vie


Vous l’aurez deviné, cet optimiste – née de 87 ans n’est autre que Shimon Peres, le politicien-philosophe de tous temps.

Si lui se pose deux questions cruciales pour pouvoir demain corriger et continuer, ne devrions pas nous nous en poser
une et une seule pour changer un petit peu « notre petit monde ».




Vous n’avez pas l’impression d’être seul ?
 Cette maison, est celle où je vis. Sonia a été l’amour de ma vie, et rien n’a changé et ne changera. Mais elle a choisi un chemin. Moi ici, elle là bas. Et c’est le droit de chacun de choisir son chemin. Je vis donc ici seul. Je me sens seul parfois. Parfois seulement. Je travaille tout au long de la journée et je suis très entouré. Et un homme âgé, a tellement d’années avec lui, trop pour être seul.
 
La mort?
 L’ennui, c’est la mort, la mort, l’ennui. Ben Gourion avait 70 ans, et m’avait dit, je vais mourir à 86 ans, et il est mort cet âge, comme d’ailleurs plusieurs membres de sa famille. Comme un choix. Moi je ne fais pas de prévision…
 
Vous n’avez pas peur un jour de ne plus pouvoir?
 La peur. Que ferais-je avec la peur. Est ce que la peur changera quelque chose, non n’est ce pas. Alors je n’ai pas peur.
 
L’âge ?
 Un homme de 87 ans, peut être aigri, triste, misérable ou optimiste. Je suis optimiste. Un homme âgé, ce n’est pas un homme du passé, c’est un homme, aujourd’hui. Tous les soirs je pense à demain. Tous les soirs, je vais dormir, en me posant deux questions cruciales, qui ai je vexé aujourd’hui, et quelle a été ma contribution à ce monde. Deux questions pour pouvoir demain, corriger et continuer.

Source: 4 minutes avec…interview Arutz 2.


La mort devant soi ou le courage d’une mère

16 mars 2009

J’ai vu sur France2 le récit de cette mère magnifique de 37 ans atteinte d’un cancer du foie et qui se surmène, se dépasse pour résoudre l’ après sa mort et trouver une solution a ses 4 enfants âgés de 2 a 11 ans.
Elle vient de publier sa biographie. Les droits du livre iront à ses 4 enfants.

« Je vais bientôt mourir. Le médecin est formel : il me reste quelques mois, au mieux. Aussi-tôt je pense à mes quatre enfants. Il est hors de question qu’ils soient séparés. Je veux qu’ils conservent leurs copains d’école, les gens qui leur sont proches. C’est après mon départ qu’ils en auront le plus besoin. Organiser la vie après soi, c’est un droit essentiel que tous les parents devraient avoir. Maintenant, je peux profiter des moments qui nous restent. Partir Tranquille. »

le courage dune mère

le courage d'une mère


Un bonne dose d’humour, une volonté sans faille, pour affronter la vie:
« La mort personne n’en parle , je suis la seule a en parler »
Kol akavod, j e n’ai pas d’autres mots, nous ne pouvons que l’admirer pour tirer le meilleur de la vie. C’est pour des personnes pareilles qu’Aznavour a écrit:
Il faut savoir encore sourire quand le meilleur s’est retiré et qu’il ne reste que le pire dans une vie bête à pleurer.