La mort virtuelle de Ben Laden version 3.5

6 mai 2011

Si il est une chose dont tout le monde (sur terre, pas sous la mer) est d’accord aujourd’hui c’est qu’ Ossama Ben Laden est bel et bien mort. Pour certains cela date de décembre 2001, pour Obama et ses acolytes depuis le 1er mai 2011.

Cette mort du 1er mai est une mort virtuelle, sans corps, sans photos, sans témoins, sans preuves. On aurait pu croire un peu plus à cette histoire si elle s’était déroulée un 1er avril, mais Ben Laden au fond de l’océan n’est il pas lui même un poisson parmi les poissons.

Mais déjà, après quelques jours, les vagues d’informations se succèdent et nous n’en somme plus à une version près, il y a eu la version Beta d’Obama, la version 1 de la CIA, la version 1.1 du porte parole de la Maison Blanche, la version 2 des agences de presse, ect.., chaque version vient réparer les petits bugs ou mensonges de la version précédente. A la longue dans le flot des infos les versions seront oubliées et restera un OBL bel et bien mort.

Justice est faite, mais dans la vie quand un Juge veut faire Justice, ne demande t’il pas aux témoins de dire la VERITE, rien que la VERITE, toute la VERITE.
Sur cette histoire on nous a dit la vérité – OBL est mort -mais on ne nous a pas dit rien que la vérité, toute la vérité.

À Abbottabad, personne n’y croit ! ces habitants du village savent de quoi ils parlent. Un jour peut être aurons nous la version 10
de cette histoire, la vrai, la bonne. Entre temps je cite un voisin de « la demeure de OBL »: Elle est où la preuve? Ils auraient pu aussi filmer sa femme, qu’elle nous dise, elle, que son mari est mort!
Mais petit voisin dans le virtuel on ne filme pas on donne des versions!

PS: En ce qui concerne Bush-Obama sur OBL, c’est RECTO-VERSO , l’un a volontairement caché sa mort (pour mieux/plus agir a sa guise), l’autre a volontairement inventé sa mort (pour mieux/plus se faire réélire).
Les 2 savaient, les 2 ont caché ,mais le dernier nous a inventé une mort virtuelle sans photo, sans témoin, sans preuves, digne d’un grand Alfred Hitchkock.