Montréal ou Monbordel

8 juin 2012

Montreal, la ville tranquille et innocente change.
Les étudiant(e)s, les gays, les anarchistes, les drogué(e)s, les ennuyé(e)s, les nudistes, les « je ne sais quoi » font de Montreal un grand bordel.


Le Quebec et l’Etat-providence

25 mai 2012

Les manifestations d’étudiants à Montreal durent depuis plus de 100 jours, mais ces derniers jours c’est toute la population  qui se retrouve dans la rue avec ses casseroles?
Il s’agissait au départ d’une hausse des frais d’université de 1 625 dollars sur 5 ans, soit 325 $ par an, des peanuts dans les campus universitaires dans le monde mais à Montreal  ça ne passe pas ! Pourquoi ?

La réponse il me semble, est  la peur qu’ont les quebecois de perdre l’Etat-providence auquel ils  sont habitués depuis toujours, cet Etat-providence qui a disparu en Europe, en Grece, en France, un peu partout ailleurs à la suite des crises financieres et budgetaires.
Ne reste que le modele liberal americain et les quebecois n’en veulent pas surtout que le Canada a les moyens financiers pour être  par excellence un Etat-providence.
L’État-providence je le rappelle  est une forme de l’État dotée  de larges compétences économiques pour assurer des fonctions sociales variées, et les quebecois peuvent se permettre de sortir leurs casseroles pour se faire entendre,  c’est un grand non au modele liberal americain, et un oui au modéle providence avec par exemple  des festivals de qualité – comme le festival de Jazz de Montreal- subventionnés par l’Etat durant tout l’étè.

Tous ces habitués des festivals sortent donc avec leurs casseroles dans la rue dans ce que j’appellerais le festival des casseroles pour  nous rappeller dès le printemps qu’ils attendent tout de l’Etat mais l’Etat providence qu’on le veuille ou pas est une espèce en voie de disparition.


indice de compétitivité mondiale des villes

13 mars 2012

Plus de la moitié de la population mondiale vit désormais dans des villes, générant plus de 80% du PIB mondial.

Bien que la taille et la croissance économiques soient importantes et nécessaires, plusieurs autres facteurs déterminent la compétitivité globale d’une ville, y compris son environnement commercial et réglementaire, la qualité du capital humain et en fait la qualité de vie. Ces facteurs aident non seulement une ville de maintenir un taux de croissance économique élevé, mais aussi de créer des entreprises stables et un environnement social harmonieux

The Economist a noté quelque 120 villes sur leur capacité à attirer les capitaux, les entreprises, les talents et les touristes.
Un «indice de compétitivité mondiale des villes  » a ainsi été créé.

Conclusion: Les villes américaines et européennes sont aujourd’hui les plus compétitives du monde, malgré les inquiétudes sur l’infrastructure vieillissante et d’importants déficits budgétaires.
Cote canadien, Toronto arrive en 12e place. De son côté, Vancouver obtient le 18e rang, alors que Montréal se retrouve en 22e position

Quinze des 20 villes considérées comme ayant le plus de vigueur économique se trouvent en Asie, dont 12 villes chinoises, notamment Tianjin, Shenzhen et Dalian, en tête de liste, mais aussi Singapour, les villes indiennes de Bangalore et d’Ahmedabad, ainsi que Hanoi, au Vietnam.

L’Amérique latine et l’Afrique sont à la traîne du palmarès. La première ville latino-américaine du classement global est Buenos Aires, qui se retrouve à la 60e place, devant notamment Sao Paolo (62e) et Santiago (68e).
L’Afrique du Sud amasse de son côté les premières places accordées au continent africain, avec Johannesburg (67e), Le Cap (73e) et Durban (94e), devant Le Caire (113e), Nairobi (115e), Alexandrie (116e) et Lagos (119e).
Au Moyen-Orient, Dubaï arrive en 40e position, devant Abu Dhabi (41e), Doha (47e), Tel-Aviv (59e) et Koweït (80e). Beyrouth se classe 117e, et Téhéran, 120e.

Voir les détails et la méthodologie sur The Economist


je trouve cela très intéressant …….

1 février 2012

Je trouve très intéressant de rester pendant une longue durée dans un autre pays.

On découvre des choses plus subtiles sur le pays et la culture, on fait des rencontres plus en profondeur. 

Mais, j’ai découvert les bienfaits du style de vie minimaliste qui va avec. Lorsque ses possessions matérielles tiennent dans une valise de 23Kg, on se sent vraiment bien, libéré de beaucoup de contraintes insoupçonnées auparavant.

J’ai découvert ce que signifie une vie semi-nomade, Jerusalem, Montreal, Vancouver, Miami, les modes de vie, les pluies incessantes ici, les sun-sea-sable la bas, ou encore la joie de vivre par çi et l’esprit des dieux par la.

J’ai aussi découvert la relativité du centre du monde, le centre du monde je l’ai toujours recherché dans ma jeunesse, j’ai finalement decouvert qu’il se trouve toujours la ou on se trouve, le mien variant suivant ces périodes de vie minimaliste mais intenses.


L’Été meurtrier – ép. 2- Montreal

22 août 2010

J’ai demandé aux anciens, aux plus anciens Montréalais que moi ce qu’ils pensaient de ce juillet particulièrement chaud et humide, du 26 a 33 ressentis comme 33 a 43 degrés, et la réponse fut unanime, du jamais vu, du jamais ressenti. Le seul refuge des habitants qui n’ont pas l’air conditionné et pour ne pas griller dans des maisons en bois, c’était le volant ou le mall tous deux conditionnés. Les gens s’endormaient paisiblement affaissés et je me rendais compte qu’ils n’avaient guère du fermer les yeux dans la chaleur de la nuit.
Et meteomedia donnait comme prévision pour les14 jours a venir, une ligne droite, une ligne horizontale , donc aucun espoir de changement. L’été meurtrier était la, et fallait faire avec…..
La chaleur en été, c’est connu même dans un pays froid comme le Canada, mais le changement est qu’en 2010 lorsque la canicule s’installe elle refuse de disparaitre pour un mois, alors que nous étions habitués à une canicule qui s’évaporait sous la pluie après 2-3 jours. 2010 changement caniculaire planétaire, l’été meurtrier est bien la.


Qualité de vie dans les villes du monde ou « dis moi ce que tu aimes, je te dirais ou aller vivre »

27 mai 2010

Vienne est la ville du monde qui a la meilleure qualité de vie, Bagdad la pire, la 221e place, alors que des villes comme New York ou Paris ont des classements moyens
Selon Mercer, qui établit cette liste annuellement, Vienne, Zurich, Genève, Vancouver et Auckland (Australie) sont les cinq premières agglomérations où il fait bon vivre.
Montreal est 21eme ,Paris n’arrive qu’au 34e rang, Londres au 39e, et New York échappe de peu à la 50e place .

L’étude se fonde sur 39 critères, de stabilité politique, de sécurité,du climat, de services –de la santé aux transports ou aux banques– mais tout est fonction de ces critères, changeons la pondération de certains et nous aurons un autre classement.
Dans la région Amérique, la palme revient au Canada avec Vancouver à la 4e place, Ottawa (14), Toronto (16) et Montréal (21). Honolulu (31) est la ville des Etats-Unis la plus vivable, suivie par San Francisco (32) et Boston (37).

Pour ma part je connais Vancouver pour y avoir séjourné assez longtemps et sa position en 4eme place sonne comme une blague. Oui la nature est splendide mais allez trouver un stationnement dans un mall ou bousculez vous à la montée du bus et vous verrez que Montreal classée 21eme est de loin plus sécuritaire, plus accueillante, plus gastronomique et plus  » festival » , plus ….plus…. mais tout dépend de nos propres critères.
Il suffit d’accorder plus de pondération (un plus grand coefficient) à nos critères favoris, pour l’un ce sera la sécurité, pour l’autre les bons restos ect, et nous pourrions ainsi trouver la ville qui convient le mieux à nos critères. Ce serait dis moi ce que tu aimes/préfères, je te dirais ou aller vivre.

Enfin signalons que toute la presse mondiale nous fournit des infos sur les 50 premieres villes, qu’en est il des autres ? Casablanca, Strasbourg ou Jerusalem ? Tout simplement Mercer, qui établit cette liste réclame 400$, donc la plupart des médias y compris l’AFP préfèrent ne pas payer. Conséquence nous ne saurons pas comment sont classés Casablanca, Strasbourg ou Jerusalem. Les médias traditionels sont devenus des perroquets, chacun répétant ou recopiant l’autre.


Le nouveau Canada avec Vancouver la chinoise, Toronto l’indienne et Montréal l’arabe.

12 mars 2010

Au cours des 20 prochaines années (c-a-d demain!) un grand changement démographique va modifier le paysage du Canada.
30 % de la population canadienne (soit 1 canadien sur 3) appartiendra à un groupe de minorités visibles. Les Asiatiques compteraient pour 55 % des minorités visibles.

La publication intitulée Projections de la diversité de la population canadienne, 2006 à 2031 signale que, quel que soit le scénario de croissance examiné, la diversité de la population du Canada continuera de s’accroître de façon importante au cours des deux prochaines décennies.
Ces gens, autres que les autochtones, qui ne sont pas de race blanche ou qui n’ont pas la peau blanche, selon la définition de Statistique Canada, composeraient 63 % de la population de Toronto, 60 % de celle de Vancouver, et 31 % de celle de Montréal, (soit presque le double comparé à 2006 dernière année du recensement).

Alors que Toronto et Vancouver accueilleront des immigrants venus surtout de pays asiatiques, Montréal verra sa population arabe s’accroître rapidement, au point que cette population aura presque rattrapé celle des Noirs.

L’arrivée d’autant d’immigrants aura un effet sur la confession religieuse de la population canadienne. Mauvaise nouvelle pour l’Église catholique. Le nombre de personnes de confession chrétienne diminuera de 10 % au cours des 20 prochaines années, passant de 75 % à 65 %.
La confession musulmane fera un bond de 35 % comparé à 2006.

Le Canada serait ainsi une nation globale à l’image de la mondialisation du XXIeme siècle, pour le meilleur ou pour le pire.