Le tour de France, les vacances et le tourbillon de la vie.

25 juillet 2010

Le Tour de France c’est forcement les vacances. Personnellement ce qui me plaît le plus dans le Tour de France, ce sont les paysages, les routes et châteaux, les pics, les spectateurs qui narguent les coureurs et enfin les jolies hôtesses qui les reçoivent et les honorent à l’arrivée et partagent le podium avec les vainqueurs du jour, et elles ne passent pas inaperçu.

4 hommes font la une en ces semaine de vacances, et de chacun d’entre eux on peut tirer une morale de la vie. Ce sont des jeunes, des sportifs, des héros du Tour de France.
Le dauphin Andy Schleck qui manque de pot a eu un problème technique au moment le plus critique, ce qui a permis à Alberto Cantador de prendre la fuite et de la gagner le Tour de France. On pourrait débattre si c’est fair-play ou pas selon son candidat favori. Mais la leçon est que pour réussir il faut toujours un peu de chance au moment opportun.

A coté on remarque le sympathique et talentueux Mark Cavendish qui par ses pleurs a su nous émouvoir mais a gagné pas moins de 4 étapes de ce tour. Bien émouvoir pour mieux réussir.

Il y aussi le pathétique mais grandiose Lance Amstrong qui est la preuve que l’on peut combattre et vaincre le cancer et devenir l’infatigable vainqueur du tour, mais lorsque l’âge pour ne pas dire la vieillesse commence à s’installer, il n’y a plus grand chose a espérer si ce n’est la sympathie du public. Et champion il a vécu ce que vive les champions, l’espace d’un matin.

Et a l’opposé de ces forces jeunes de sexe masculin, une vielle sexagénaire octogénaire ou nonagénaire Liliane Betencourt qui a tout l’argent du monde mais n’a plus ni la force, ni ses esprits. Donc à quoi sert tout ce surplus d’argent accumulé si ce n’est à faire des envieux et la pagaille familiale et politique.

A travers ces personnages de la semaine c’est l’histoire biologique de l’homme, du jeune héros resplendissant de force ou l’or est roi à l ‘âge de la vieillesse ou la rouille l’emporte.

Et avec ces histoires du Tour, d’un été particulièrement chaud planétaire, c’est les vacances d’ ou chacun de nous repartira dans l’tourbillion de la vie.