Rien ne sert de sourire, il faut penser à point.

19 mai 2009

Obama paraît mieux s’entendre avec les ennemis historiques des Etats-Unis qu’avec certains de ses plus proches alliés. La Maison-Blanche surprend et séduit quand elle tend volontairement la main vers l’Iran ou Cuba.
La politique de la main tendue ne sert à rien sinon à donner du temps à l’Iran pour fabriquer sa bombe atomique.

En économie suivant le prix nobel Paul Krugman, les décisions économiques d’Obama sont insuffisantes et lui permettent uniquement d’acheter du temps.
En politique la encore Obama joue sur le temps, il veut un show musulman ou 57 (!) pays réunis autour d’un président souriant feraient une photo pour une reconnaissance théorique d’Israel.

A quoi sert la reconnaissance d’Israel par 57 pays si le principal intéressé, le Hamas, refuse la reconnaissance d’Israel ?
A quoi sert la reconnaissance d »Israel par 57 pays si le Hezbollah allié de l’Iran peut à la 1ere roquette faire effondrer toute la stratégie Obama ?

Rien ne sert de sourire, il faut penser à point

Rien ne sert de sourire, il faut penser a point


La encore Obama joue sur le temps.

Dans un proche avenir, l »Amerique s’éveillera et s’apercevra qu’elle a perdu sous Obama toute sa force et crédibilité économique, militaire et diplomatique. Il me semble qu’ Obama représente le debut de la chute de l’ Empire Americain.

Deja Sarkozy, certains dirigeants européens et même arabes le ressentent en coulisse. Rien ne sert de sourire, il faut penser à point.


Les tests 
de résistance des banques (stress test) ou on baisse la barre

17 mai 2009

La FED aurait utilisé une méthode différente de celle attendue par les analystes et les investisseurs pour calculer le montant des capitaux requis des banques américaines.
Dans l’équation-regression on réduit la valeur des coûts, on sous-estime les pertes à venir et on augmente la valeur des transactions en cours, on se base sur un ratio de fonds propres tangibles de 4% ( alors que le FMI recommande un ratio de 6%) et le tour est joué, le montant des capitaux requis baisse.

Cela me rappelle les méthodes utilisées lorsque le % des réussites au bac est < à une barre moyenne, on réajuste les notes de tout les élèves suivant un coefficient de 1.2 ainsi celui qui a échoué avec une moyenne de 42 devient admissible puisque sa note corrigée devient 51.
Ou encore en gymnastique, si la plupart des élèves ne peuvent franchir le saut en hauteur à 1.30 m, on baisse la barre à 1.10m et tout le lycée y compris la proff de littérature passe la barre.

les temps sont durs, baissons  la barre


Même le prix nobel Paul Krugman accorde peu de crédibilité aux tests de résistance qu’ont subies 19 grandes banques américaines. Selon lui, ces tests permettent à l’administration Obama d’acheter du temps, mais ne répondent pas à la question fondamentale à savoir si les banques possèdent suffisamment de capitaux pour jouer efficacement leur rôle au sein de l’économie.
Pour l’heure, la publication des «stress test» a atteint son but. Elle a apaisé les inquiétudes sur la santé du système financier. Mais cela revient à dire que 30 devient 27, que le chaud devient tiède, que le dangereux devient moins dangereux.
Autrement dit, le myope voit mieux de loin que de prés, et si 26 % de la population mondiale est myope c’est aux 74% restants de corriger leur vision !!