Ingérence ou non ingérence des Russes dans la présidentielle de 2016, là n’est pas la question

18 juillet 2018

De retour à la Maison Blanche aprés sa rencontre avec Poutine, Trump admet l’ingérence des Russes dans la présidentielle de 2016 contredisant ainsi ce qu’il a déclaré hier devant Poutine.

Alors que croire, qui croire, comment croire ?

J’ai toujours su qu’un bon boss/patron/directeur devait toujours et avant tout prendre la défense de ses subordonnés. Donc Trump se doit de défendre les services de renseignement américains qui ont conclu à la réalité d’une interférence russe dans la présidentielle de 2016. Mais…

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Oui il y a un mais, ces services de renseignements à plusieurs échelons ne cessent de le harceler depuis 18 mois, ces services de renseignements sont politisés et ne cherchent que sa chute, en vain…. Donc on peut considerer les critiques de Trump sur le dos d’un « syndrome mental anti-Trump ». Le président se disant « tous ces services de renseignements sont un leurre, ils ne veulent que ma chute », et donc à un moment critique il leur tombe dessus. Arrivé à la Maison ses conseillers lui font la morale, un chef doit défendre ses soldats, d’où ce retour de médaille. Un chef se doit de respecter ses Services Secrets (ou non secrets).

Quant à l’ingérence russe, il s’agit de savoir plutot si les services secrets américains ne s’ingérent pas dans le monde. Obama avait lui même reconnu écouter les conversations d’Angela Merkel, de Sarko et autres politiciens.
Tout le monde espionne tout le monde et ce depuis que les Hebreux envoyérent un espion à Canaan pour verifier l’état des lieux il y a 3000 ans.