À une époque d’énormes problèmes, les politiciens semblent lilliputiens. C’est la vraie raison d’avoir peur.

1 octobre 2011

À une époque d’énormes problèmes, les politiciens semblent lilliputiens. C’est la vraie raison d’avoir peur.
Telle est la conclusion de l’Economist sur la situation économique mondiale.
JUSQU’A CE QUE LES POLITICIENS FASSENT REELLEMENT QUELQUE CHOSE AU SUJET DE L’ECONOMIE MONDIALE……. AYEZ PEUR

Dans les jours sombres, les gens cherchent naturellement des lueurs d’espoir mais il y a 3 raisons de s’inquieter:
1.Les dirigeants européens sont loin d’un accord sur la façon de sauver l’euro. Le mieux que l’on puisse dire est qu’ils ont maintenant un plan pour avoir un plan, probablement au début de Novembre.
2.Les perspectives de l’économie mondiale sont sombres,
et le ralentissement des économies émergentes offrent moins d’espoirs pour une croissance mondiale.
3.Les politiciens américains menacent, encore une fois, la reprise avec le combat républicains-Obama.

Ensemble, ces évolutions indiquent une période périlleuse à venir.
Mais les gouvernements par leur manque de conviction et de courage non seulement omettent d’agir: ils ne font qu’aggraver le désordre.
Le deuxième échec est celui de l’honnêteté. Trop de politiciens des pays riches n’ont pas réussi à dire aux électeurs l’ampleur du problème.
À une époque d’énormes problèmes, les politiciens semblent lilliputiens. C’est la vraie raison d’avoir peur.


vues d’un politicien sur ce début du XXIe siècle

21 septembre 2011

Ce début du XXIe siècle ne nous réserve pas beaucoup de bonnes surprises. Nous n’avons à gérer que des crises nouvelles, crise économique, crise financière, crise de la famine, crise de la pauvreté. Partout où nous portons le regard, ce ne sont que complications et difficultés.
Nicolas Sarkozy.

Oui c’est vrai mais pour l’Occident (et le monde arabe). Il suffit de regarder en direction extreme-Orient, vers le continent indo-chinois pour s’apercevoir du contraire. Changez le mot crise par défi, complication
par amélioration, difficultés par réussites …et le tour est joué.