L’ennemi de mon ami ou l’ami de mon ennemi

L’ennemi de mon ami n’est pas forcement mon ennemi mais celui avec qui on peut trouver un compromis.

L’ami de mon ennemi n’est pas forcement mon ennemi mais celui avec qui on peut coopérer.

C’est exactement ce qui se passe entre le boss du (journal) « Yedioth » l’heritier Mozes et Bibi Natanyaou  l’ami du milliardaire (à l’infini) américain Adelson et son journal « Israel Ayom » distribué gratuitement.

Un jeu à trois, le jeu du marteau-ciseau- papier.
Bibi veut acheter le soutien de « Yedioth ».
Mozes veut reduire l’influence de « Israel Ayom ».
Adelson veut appuyer Bibi en cassant financiérement Yedioth.
Qui gagne ? Peu importe, c’est nous les perdants, nous lecteurs, nous comptons pour des nulls, des idiots sur lesquels les medias au service des politiques eux même au services des multi-millionnaires nous manipuleront.

Quand medias, politiciens et multi-millionaires ont un interet et but commun c’est le meilleur signe que la democratie est en grand danger.

Affaire à suivre, Bibi partira t-il ? De toutes les maniéres il aura détruit l’esprit sioniste laique qui faisait la force et l’union de la société israelienne.

Avec Bibi au pouvoir depuis belle lurette, le sionisme est devenu cynisme et malheur à qui s’oppose à lui …… ou à sa femme. Le Bibi 2017 rappelle plus le turc totalitaire Erdouan que le naif Justin Trudeau.

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