Les prix, les prix littéraires.

Il y a un trop grand nombre de prix littéraires ces dernières années du Goncourt au prix des lycéens, des libraires, des lectrices de Elle, et j’en passe par exemple le prix du quai des orfévres (? ,oui ça existe!). Tout ces prix n’ont qu’un but faire vendre plus, ce qui fait que la qualité du roman est moins un critère d’appréciation.

J’ai eu la chance de pouvoir commander gratuitement en e-book et lire pas mal de ces prix ou ceux des candidats malheureux qui arrivés en finale n’ont pas été choisis donc un peu plus oubliés, ainsi j’ai pu comparer le prix Goncourt 2016 Chanson douce de Leila Slimani à la candidate malheureuse Catherine Cusset « l’Autre qu’on adorait » dont j’ai adoré son livre, excellent avec une fin tragique inattendue alors que le Goncourt lui nous offre dés le debut une fin tragique avec une tentative de l’expliquer tout le long du roman, ce qui conviendrait plus à des épisodes à publier chaque semaine sur NousDeux, vraiment un navet sur tous les plans, même pas une idée citation à retenir, si peut etre celle çi lorsque Louise veut prendre comme tous les touristes une photo, Paul la stoppe et lui dit « Ca ne donnera rien, mieux vaut garder cette image en vous ».
Par contre, Il y a dans le roman de Catherine Cusset une intensité psychologique, dommage que le rytme soit si rapide, on court bc avec Thomas et partout, ça donne le vertige au lecteur, mais l’auteur reussit à nous retenir et poursuivre notre lecture.

Bref les jurés ont choisi Leila Slimani à Catherine Cusset pour autre chose que de la bonne littérature, et à l’avenir je me retournerais plutot vers les candidats malheureux que vers le vainqueur pour avoir droit aux véritables romanciers.

J’ai refermé aussitot « Laeticia ou la fin des hommes » de Ivan Jablonka prix Medicis et prix Le Monde car c’est plus du policier d’un fait divers que de la litterature. Encore un prix pour vendre plutot que pour cultiver.
Je constate aussi que le fait divers de la vie devient souvent sujet de roman, il semblerait que nos écrivains du XXI iéme siècle manquent d’imagination créative.

J’ai par contre beaucoup apprécié « Tropiques de la violence » de Natacha Appanah prix des lycéens, un excellent roman sur la dureté de la vie dans l’ile de Mayotte.
Tropique de la violence est une plongée dans l’enfer d’une jeunesse livrée à elle-même sur l’île française de Mayotte, dans l’océan Indien. Dans ce pays magnifique, sauvage et au bord du chaos, cinq destins vont se croiser et nous révéler la violence de leur quotidien.

Comme le copy/paste ne fonctionne pas dans ces livres empruntés à la bibliothéque et que je suis trop paresseux ou trop stressé pour recopier mot à mot les citations qui m’ont intéressés je me contenterais de les presenter toutes ensembles.

 

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