Les impostures derrière les postures

Aujourd’hui tous les politiciens, de droite ou de gauche, Hollande ou Sarko, ou du monde, Obama ou Bibi prennent une posture pour mieux nous berner.
Ils nous font entendre -suivant la direction du vent du moment- ce que nous croyons être pour notre bien, notre intérêt du moment ou notre morale subjective.
Natacha Polony les décrit si bien, de la posture à l’imposture la voie (ou la voix) est étroite, et nos sociétés sont bloquées par le court terme. Je definirais ceci comme le selfie politique de notre époque, je la cite:

Le soupçon qu’il n’y a là aucune conviction, pas l’ombre d’une vision, mais un discours calculé suivant les impératifs supposés de la popularité ou de la réussite.
La posture, c’est cette façon de ne se positionner que selon les critères du moment et ce que l’on suppose être l’attente de son public.

Le dénominateur commun? Le lecteur, l’électeur ou le buveur sont devenus des clients, plus des citoyens auxquels on s’adresse, des gens à qui l’on offre une émotion ou une vision en partage. Ils sont des parts de marché potentiel.

Une société de posture ne peut rien produire de durable, rien qui dépasse le simple cadre de notre existence immédiate, puisqu’elle ne cultive que le court terme et la rentabilité. Quitte, pour cela, à tromper un peu le client. Ainsi de la posture sommes-nous passés à l’imposture.

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