Rapport de force ou la leçon de l’annexion de la Crimée

Pour Poutine: le rapport de force est un terrain sur lequel il est plus à l’aise que celui de la négociation.
Pour Obama : la négociation est un terrain sur lequel il est plus à l’aise que celui du rapport de force.

Si nos deux lurons cherchaient la négociation, nous aurions eu droit à un compromis.
Si nos deux lurons cherchaient le rapport de force , nous aurions eu droit à une guerre atomique.

Dans l’état actuel des choses Poutine veut rendre à la Russie sa puissance évaporée – la réunification allemande [en 1990], le référendum au Kosovo [en 1991] et le bombardement de Belgrade [en 1999] – Il conteste l’ordre mondial « dicté par l’Occident en fonction de ses propres intérêts«  et « la période ou les Occidentaux s’arrogeaient le droit de décider ce qui était juste et ce qui ne l’était pas doit s’achever. »

L’Occident souffre de l’absence d’un leader incontestable pour affirmer ses vues c’est sans doute la plus grande leçon de l’annexion de la Crimée. Obama est le principal responsable de cette chute de puissance de l’Occident.
Nous entrons donc en guerre tiède, la première du XXIeme siècle, 2014 cent ans exactement après 1914.

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