Douglas Kennedy, la poursuite du bonheur

Dans ce roman Douglas Kennedy raconte des trajectoires de vie, celle de Sarah, de Kate, d’Eric bref de vous et de moi, tous à la poursuite du bonheur mais ….

« Nous n’agissons pas comme il le faudrait. Et ce qu’il ne faudrait pas, nous le faisons. Et puis, nous nous rassurons avec l’idée que la chance sera notre alliée. » 

Puis survient la lecon fondamentale de la vie:

« La vie m’a donné une lecon fondamentale: chaque fois qu’on a l’impression de savoir précisément ce que l’on attend de l’existence, quelqu’un surgit et bouleverse toutes vos certitudes.
Nous n’avons aucun controle sur quoi que ce soit. On croit que si, mais en fait la plupart des grandes décisions que nous prenons dans notre vie ne nous appartiennent pas vraiment. Nous décidons dans l’urgence, guidés par l’instinct et en général sous l’emprise de la peur. Et l’instant d’après vous vous retrouvez dans une situation que vous n’aviez jamais cherchée, et vous êtes tout étonné, er vous maudissez le sort, mais la vérité c’est que vous l’avez voulu, depuis le début, mème si vous passez le restant de votre vie à prétendre le contraire »

 Nous décidons dans l’urgence, guidés par l’instinct et en général sous l’emprise de la peur!  Est ce adulte? 

J’ai souvent pensé  qu’on ne devient réellement adulte qu’au moment où l’on pardonne à ses parents d’être aussi imparfaits que le reste des humains et où l’on reconnait que, avec leurs limites, ils ont fait de leur mieux pour vous.

Et dans cette poursuite du bonheur, on rencontre ou on frole la gloire, l’heroisme, la fierté et les mauvais choix

La gloire est une abeille. Elle bourdonne. Elle pique. Ah, et elle s’envole, aussi.

L’heroisme parait toujours si facile quand on n’est pas soi même devant le précipice…

La fierté frole souvent l’aveuglement, et l’égoisme.

On ne vit pas sans rembourser au centuple ses mauvais choix.

Un roman, 777 pages de lecture facile, plaisante mais d’une profondeur philosophique sur le sens du bonheur et de la vie. 
Finalement nous passons notre vie à la poursuite du bonheur, le probleme c’est que 

« Le bonheur se reconnait seulement une fois qu’il est passé. »

A LIRE OU A RELIRE SUR LE MEME THEME:
 – Douglas Kennedy, lectures d’été

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