La belle et la bête version sud-africaine

La belle tout d’abord, Reeva Steenkamp d’une beauté sur-naturelle mais humaine

La bête ensuite,  Oscar Pistorius, un humain sur-naturel  car vous conviendrez que pour courir avec les jambes amputées il faut être une bête humaine

La belle et la bête version sud-africaine quand la gloire vous monte à la tête

Oscar Pistorius : « je n’avais pas mes prothèses, je me suis senti très vulnérable… J’ai tiré ! ».
Une chose est sur, c’est que si la bête avait ses prothéses, elle aurait tiré aussi.

Quel gachis ! Cette histoire sur-humaine se termine avec la belle au Paradis et la bête en Enfer. Dommage que le Paradis ne soit pas sur Terre ! 

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