lauriers décernés à l’économie israélienne

Je reprends intégralement ci-dessous cet article du Monde, j’y ajouterais qu’en réalité Israel est à cheval entre les économies occidentales en déclin relatif et les économies des pays du BRIC en hausse constante.
La raison me semble t’il est qu’en Israel on a une technologie de modèle occidental avec des salariés en modèle tiers-monde. Il n’y a pas de redistribution de la richesse, et cela explique le mouvement des tentes, des jeunes des classes moyennes qui travaillent à bas prix et n’arrivent pas à boucler leurs fins de mois ou acheter un logement décent.
C’est le nouveau modèle d’exploitation de la classe ouvrière moyenne.

Un taux de croissance de 5,4 % prévu cette année, un taux de chômage (5,5 %) au plus bas depuis trente ans et un déficit public en baisse continue. Ces résultats, qui ont de quoi faire pâlir plus d’un ministre des finances, valent à l’économie israélienne une pluie de félicitations.
Le 7 septembre, le Forum économique mondial de Davos a modifié le rang du pays au classement mondial de la compétitivité, le faisant passer de la 22e à la 20e place.
Plus habituée, ces derniers temps, à tancer qu’à louer, l’agence Standard & Poor’s a pour sa part annoncé le 9 septembre qu’elle relevait de A à A+ la note du pays dont elle cite en exemple « la croissance forte et la gestion prudente ».

Les milliers de jeunes Israéliens et de membres de la classe moyenne qui, depuis la mi-juillet, campent et se mobilisent contre la vie chère et la pénurie de logements, n’apprécieront pas forcément cette série de louanges.
En Israël, les bons indices économiques et la bonne santé financière ne vont pas de pair avec les indicateurs sociaux, ce qui ne semble guère soucier – c’est le moins que l’on puisse dire – l’agence de notation. En cause : le manque d’efficacité des mécanismes redistributifs et d’indexation des revenus par rapport aux prix. Le 15 septembre, dans Les Echos, Yuval Steinitz, ministre des finances, affirme pourtant que « penser qu’il existe un écart important entre la macro et la microéconomie » constitue « un non-sens »

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