le web aujourd’hui démasque tout le monde

21 juin 2011

Bouleversant l’anonymat, le web aujourd’hui démasque tout le monde.
Le couple du « baiser de Vancouver » a été rapidement identifié, il s’agit de Scott Jones and Alex Thomas

Les voici interviewé par MSNBC http://www.msnbc.msn.com/id/32545640

Les gens ne veulent rien de plus que se connecter, mais les entreprises qui nous relient électroniquement savent  » qui dit quoi, où, et quand  » En conséquent, nous sommes plus que jamais connus et identifiés.


Presse Citron en route pour la Terre promise… des startups.

20 juin 2011

Je suis un adept du blog d’Eric Dupin. Voici donc un concentré de son article avant son départ pour la Terre promise… des startups. J’y découvre moi même oh surprise l’origine de pas mal de programmes géniaux tels que My6sense, 2Pad, Waze.

Israël est aussi une terre fertile pour les startups et la high-tech, et a vu naître ou héberge de nombreuses réussites du web. Une économie du numérique qui doit sa vivacité non seulement à l’énergie créative de ses entrepreneurs mais aussi à une forte influence des sociétés de capital-risque : plus de 70 fonds d’investissement se partagent le marché, dont 14 sont des implantations régionales de fonds internationaux. Quand on sait que le capital-risque est le nerf de la guerre du développement des startups, on se dit qu’Israël n’est pas trop mal lotie

La preuve ? L’état hébreu compte le plus grand nombre de startups par habitant et jouit également de la plus forte densité d’ingénieurs au monde (sur une surface grande comme la Bretagne). Avec un investissement de 6% de son PIB dans la Recherche et Développement, les industries technologiques de pointe représentent 40% de l’économie israélienne. En 2010, alors que la crise financière ravageait les pays du G8, son taux de croissance a atteint 4,5%, portant son PIB à 218 milliards de dollars.

Quelques exemples de boîtes israéliennes connues par ici sans que nous sachions forcément leur origine : 2Pad, Waze (GPS social), My6Sense (RSS reader), Wisestamp, Ghost (une startup créée par Zvi Schreiber, qui présente la caractéristique de réunir des fonds et des collaborateurs israéliens et palestiniens) et encore Soluto, Mainsoft, Conduit, Articlebase, Clicktale, 5mn… En tout, plus de 3000 startups, soit à peu près autant que dans la Sikicon Valley.
Saviez-vous par exemple que La clé USB, la boite vocale, la messagerie instantanée ou encore la caméra à ingérer ont été inventés en Israël ? Pas moi, et ce sera l’occasion de découvrir certainement d’autres innovation en direct de la Silicon Wadi.


Sexisme ordinaire

20 juin 2011

Tu connais la différence entre une minute de sodomie et une minute de fellation? » demande un député à une collègue parlementaire. « Non… », répond la jeune femme. « Viens, tu as deux minutes? » La gifle est partie toute seule. Depuis l’élue traîne une réputation de « mal baisée ». La scène s’est déroulée à la buvette de l’Assemblée nationale.

la génération Mai 68 ! faites l’amour pas la guerre.
la génération Mai 2011, pas le temps de faire ni l’amour ni la guerre !


Ce que les journalistes veulent saisir de nous ? Des ragots et des indiscrétions, rien d’autre…

18 juin 2011

Robin Wright, actrice américaine atypique par son absence de retouches esthétiques!

Quelle force une actrice doit avoir pour refuser les retouches esthétiques?

« Je suis forte jusqu’à un certain degré. Je peux me montrer vulnérable ou même dépourvue de volonté. Par exemple, je suis incapable d’arrêter de fumer, je n’arrêterai probablement jamais, et c’est une faiblesse. Mon atout, en revanche, c’est la compréhension d’autrui. Je peux ne pas partager un point de vue, mais je suis toujours dans l’acceptation. C’est une gymnastique que je pratique en permanence : apprendre à positiver. Je me repose beaucoup sur l’espoir et sur la foi. »


Vancouver mon amour

17 juin 2011

il y a l’émeute, et il y a l’amour: Vancouver mon amour mais la réalité est beaucoup moins romantique !

C’est l’émeute. «La fille a été renversée, et elle est tombée tête la première contre le bitume. Son petit ami a quasiment atterri sur elle», explique un témoin au Vancouver Sun. «Elle avait mal, elle pleurait, mais les deux policiers leur ont donné un dernier coup pour la route et se sont éloignés.»

Une méprise sur la scène, et la légende est lancée !


il n’y a rien d’injuste dans la mort

17 juin 2011

Pour le neuropsychiatre David Servan-Schreiber, « il n’y a rien d’injuste dans la mort ». « Dans mon cas, la seule différence, c’est le moment où cela arrive, pas le fait que cela arrive. La mort fait partie du processus de vie, tout le monde y passe. En soi, c’est très rassurant« .

« On n’est pas détaché du bateau. Ce n’est pas comme si quelqu’un disait: « Toi, tu n’as plus de carte, tu ne peux plus monter. » Ce quelqu’un dit simplement : « Ta carte s’épuise, bientôt, elle ne marchera plus. Profites-en maintenant, fais les choses importantes que tu as à faire ».

La mort d’un coté, la vie de l’autre c’est la nature en action, je suivais en direct ces aiglons depuis leur naissance, aujourd’hui 75 jours après, ils sont prêts à l’envol, ils attendent le signal de la nature qui les
poussera et un signal un autre jour lointain qui leur signifiera que la belle vie est finie.


leçon de courage: David Servan-Schreiber et Gabrielle Giffords

16 juin 2011

L’un, neuropsychiatre de 50 ans nous a ému avec son livre best-seller « Anticancer » Le message était clair et courageux: l’être humain peut lutter contre la maladie. Aujourd’hui il a une rechute et il combat de nouveau.

L’autre politicienne américaine a reçu une balle en pleine tête, a été annoncée décédée au monde entier, mais elle revient de loin et aujourd’hui doit tout réapprendre, à parler, à ecrire, à marcher. Un combat contre l’impossible.

Ces 2 combats sont admirables, un même combat pour survivre même quand le meilleur a disparu suivant la boutade de Charles Aznavour:
Il faut savoir encore sourire
Quand le meilleur s’est retiré
Et qu’il ne reste que le pire
Dans une vie bête à pleurer

Quelle leçon de courage!…………….admirables David et Gabrielle.


David Servan-Schreiber.
A la première question soulevée par mon état de santé : « Ma rechute entame-t-elle la crédibilité de la méthode anticancer », je réponds catégoriquement non. D’abord parce que je ne suis pas une expérience scientifique à moi tout seul, je suis un cas clinique parmi d’autres. Les expériences scientifiques brassent les données de milliers, voire de dizaines de milliers de cas cliniques. Les considérations, les recherches, les conclusions, les preuves que j’ai présentées dans « Anticancer » ne sont pas fondées sur mon expérience personnelle mais sur la littérature scientifique. Ensuite parce que tous les traitements, qu’ils soient classiques ou expérimentaux, présentent des taux de réussite et des taux d’échec. Il n’y a pas de « cure miracle » contre le cancer, pas de réussite à 100 %, même en médecine conventionnelle, dont on ne compte plus les prouesses. Il n’existe pas de méthode infaillible, pas de chirurgie ni de chimiothérapie qui réussisse à tous les coups. Pas étonnant donc de constater qu’aucun régime alimentaire, aucun entretien de la condition physique, aucune technique de gestion du stress ne soit à même d’éliminer la possibilité d’une rechute.


Gabby Giffords revient de loin. En effet, la politicienne de 41 ans a tout de même reçu une balle en pleine tête et fait figure de survivante. Le 8 janvier dernier, alors qu’elle tenait un meeting sur le parking d’un supermarché à Tucson (Arizona), Jared Lee Loughner a ouvert le feu sur elle et la foule venue l’écouter. Bilan de la fusillade meurtrière: six morts, dont un juge fédéral et une fillette, et 13 blessés. Cible de l’attaque, Giffords a été annoncée décédée dans le monde entier peu après le drame, mais les médecins ont finalement réussi à la sauver.

Depuis qu’elle a frôlé la mort, Gabrielle Giffords doit tout réapprendre: parler, marcher, tenir une conversation et même chanter. C’est d’ailleurs par le chant, tout comme George VI pour vaincre son bégaiement, qu’elle réapprend à parler.